40 ans… Un anniversaire symbolique pour cet événement né au cœur d’une terre viticole et devenu, au fil des éditions, un rendez-vous majeur pour les amateurs de vin et les épicuriens du Grand Est.
Chaque année, le salon, organisé par le Comité des Fêtes de Toul, rassemble 65 exposants et accueille plus de 6 000 visiteurs en trois jours. Les amateurs peuvent y rencontrer des vignerons venus de toute la France mais aussi d’Allemagne, de Hongrie, de Moldavie et de Géorgie. Si la diversité des terroirs est à l’honneur, le salon reste profondément ancré dans son territoire. Cinq vignerons du Toulois représenteront l’AOC Côtes de Toul et feront découvrir aux visiteurs la typicité du Gris de Toul et la finesse des crus locaux.
Ce qui fait la singularité du Salon des Vins de Toul, c’est son atmosphère. On y prend le temps de la rencontre, de l’échange et de la découverte. Derrière chaque bouteille, il y a un vigneron, un terroir et une histoire. C’est cette dimension humaine qui attire chaque année un public fidèle et passionné.
6 € (verre gravé de dégustation offert)
Restauration sur place
15 h à 21 h – Vendredi 10 avril
10 h à 20 h – Samedi 11 avril
10 h à 18 h – Dimanche 12 avril
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération
De la muse à l’artiste, réappropriation du corps et de la création
Avec Lucile Girardet, doctorante au Centre de Recherche sur les Médiations – CREM (Université de Lorraine)
D’abord utilisées comme modèles, les femmes ont peu à peu pénétré les espaces créatifs, afin de montrer leurs savoir-faire et porter leurs voix. Parmi elles, la représentation du corps féminin
Entrée libre et gratuite – conferences-sciences-et-societe.univ-lorraine.fr
Près de 300 espèces composent la collection plus que centenaire de l’arboretum, des Carpathes à la Californie, du Japon à la Méditerrannée. Les arbres dévoilent leurs secrets tout au long du printemps à travers des ateliers, visites et animations.
Conférence-concert avec Mercè Prats, docteure en histoire contemporaine et chercheuse associée au LEM, laboratoire d’études sur les monothéismes.
Sur le front de Verdun, un brancardier assiste aux horreurs de la guerre et s’interroge sur le Mal… Ce jeune homme, c’est Pierre Teilhard de Chardin, un prêtre jésuite et un scientifique réputé.
Incorporé dans le 4e régiment mixte de zouaves et tirailleurs, il se distingue en participant à la reprise du Fort de Douaumont. Sur le champ de bataille, une stèle rend aujourd’hui hommage à sa bravoure et à l’engagement des troupes coloniales.
Cette réflexion sur le Mal traverse toute son oeuvre, depuis ses écrits des années 1920 — qui lui vaudront d’être sanctionné par l’Église — jusqu’à un texte inédit de 1953, récemment redécouvert.
À l’occasion de cette conférence-concert, la chercheuse Mercè Prats propose une plongée sensible dans la pensée et le destin de ce jésuite-anthropologue, dont les réflexions profondes sur la question du mal sont toujours d’une grande actualité.