Née en 1950, la Formule 1 est à la fois un championnat sportif, un laboratoire technologique et un mythe populaire mondial. Elle incarne plus de 70 ans d’innovations mécaniques, aérodynamiques et humaines qui ont profondément marqué l’histoire de l’automobile et notre rapport à la performance, à la vitesse et à la technologie.
L’exposition Formule 1 ne se limite pas à une succession de voitures spectaculaires, mais propose une lecture historique, technique, culturelle et humaine de la discipline. Le parcours est conçu comme une immersion chronologique et thématique, alternant grandes séquences historiques, focus sur des voitures et des pilotes majeurs, dispositifs graphiques et audiovisuels, et espaces de respiration mettant en valeur les lignes et la mécanique.
L’exposition présente une cinquantaine de monoplaces emblématiques, couvrant l’ensemble de l’histoire de la Formule 1, des origines aux années contemporaines. Parmi les grandes périodes abordées : les pionniers (années 1950, Alfa Romeo, Maserati, Ferrari – l’âge héroïque de la discipline) ; les années 1960/70 (révolution des châssis, moteurs arrière, premières grandes évolutions aérodynamiques ; les années 1980/90 (ère des moteurs turbo, domination technologique, professionnalisation extrême) ; la Formule 1 moderne (sécurité, hybridation, aérodynamique avancée et data).
Au-delà des monoplaces, l’exposition présente une sélection d’objets historiques et symboliques, ayant appartenu à tous les plus grands champions tels que Lewis Hamilton, Michael Schumacher, Max Verstappen et bien d’autres : casques et combinaisons, trophées, documents d’époque (photographies, licences, correspondances), éléments graphiques et dispositifs audiovisuels issus d’archives officielles. Un espace spécifique est consacré à Juan Manuel Fangio, figure fondatrice de la Formule 1, à travers des voitures, des documents et des objets emblématiques, en lien avec le Museo Fangio/Fundación Fangio.
“Le miracle luxembourgeois : à quel prix pour les territoires voisins ? Avec notamment Jean Salque, ancien secrétaire général de l’Institut de la grande région. Suivi du dîner pour les amateurs.
Documentaire de Jean-Michel Carré, suivi d’un débat avec le réalisateur
Depuis 15 ans, aucune caméra occidentale n’avait pu pénétrer au Tibet suite aux révoltes de 2008 contre la tenue des Jeux Olympiques de Pékin. Après d’âpres négociations, Jean-Michel Carré et son équipe ont pu avoir une autorisation officielle permettant de découvrir les réalités humaines, économiques et politiques de cette région autonome. On peut lire à ce sujet l’article “Arte au Tibet”, Le Monde diplomatique d’avril 2025
A 70’s Space Odyssey – Ce mix joué en live n’est pas seulement un hommage au film, il est le reflet d’une génération en quête de liberté et de justice, entre imaginaire et réalité brute.
La compagnie lauréate régionale 2026 du Concours national de théâtre étudiant du réseau des Crous présente son spectacle au public. Gratuit sur réservation
20 h – Jeudi 2 avril La colorimétrie du système
ARTUS – Théâtre Universitaire de Strasbourg Entrez dans un drôle d’atelier où théâtre d’objets, danse minimaliste et couleurs humanisées rythment le travail d’un créateur pas comme les autres.
Sur réservation
20 h – Du 8 au 10 avril
Un désir en jupes noires
ARTUS – Théâtre Universitaire de Strasbourg
À la lisière de la danse et de l’errance poétique, cette performance laisse résonner quelques questions : pouvons-nous dire que nos désirs font désordre ? Quels corps inspirent le désir ? 20 h – Du 15 au 17 avril
Semaine de théâtre franco-allemand
Pendant une semaine, étudiant·e·s français·e·s et allemand·e·s participent à des ateliers, réunis autour d’un projet commun : la création d’une pièce de théâtre. Gratuit sur réservation