Minga de una casa en ruinas

Créée à partir des 700 bardeaux d’une maison en ruines, Minga de una casa en ruinas prend la forme d’une méditation sur l’art d’habiter, la mémoire et l’exil. Une expérience engagée et poétique, entre installation, vidéo et théâtre, menée par l’artiste chilienne Ébana Garín Coronel.

20 h – Les 31 mars, 1er et 2 avril

18 h 30 – Vendredi 3 avril

17 h – Samedi 4 avril

Birja

Dans un spectacle onirique et polymorphe, le metteur en scène et marionnettiste Renaud Herbin interroge le vivant et l’exil. Conte métaphysique, Birja mêle le jeu incarné, le texte, le chant, la manipulation et la musique, déborde de fougue et de rage d’exister.

20 h – Les 17, 18 et 19 mars

18 h 30 – Vendredi 20 mars

17 h – Samedi 21 mars

Le papier peint jaune

Le papier peint jaune

Adaptant au plateau la nouvelle fantastique de Charlotte Perkins Gilman, The Yellow Wallpaper, Alix Riemer donne à voir, dans un univers sonore et visuel énigmatique, la puissance vitale d’une femme qui puise sa force libératrice dans l’irrationnel.

20 h – Les 9, 10, 11, 12, 16 et 17 mars

17 h – Samedi 14 mars (dans le cadre du Mois de l’Égalité)

La Guerre n’a pas un visage de femme

S’inspirant d’un texte de l’autrice biélorusse Svetlana Alexievitch, Prix Nobel de Littérature, Julie Deliquet met en scène dix femmes combattantes, grandes oubliées des discours officiels. Elle nous conte une autre histoire de la guerre, qui s’intéresse à l’humain et au désir de vivre.

20 h – Les 3, 4 et 5 mars

18 h 30 – Vendredi 6 mars

17 h – Samedi 7 mars

How romantic

How romantic

Chorégraphie Katerina Andreou 

Compagnie Carte Blanche

Une course intense qui pose un regard profondément ironique sur la manière dont nous sommes spectateurs des épreuves de la vie.

20 h – Jeudi 26 mars