Moya

Saison 2025/26

Coups de théâtre spectaculaires, propositions circassiennes contemporaines et haletantes, voyage en terres ibériques pour célébrer un flamenco intense et fiévreux : à nouveau cette saison, le Escher Theater met à l’honneur des spectacles suscitant l’évasion et l’émotion. 

Afin que tous et toutes se sentent invité·es à fréquenter le Escher Theater, la saison 25/26 présente une grande diversité de formes, de registres et de langues sur le plateau. La programmation défend un espace où de multiples points de vue se rencontrent et s’expriment librement. Nombre de spectacles placent ainsi au cœur de leur propos des sujets de société qui inspirent le débat et invitent à découvrir la vie des autres.

Comment accueillons-nous la détresse, l’angoisse de nos contemporains, qu’ils soient proches de nous ou non? À l’exemple de La Louve ou de Bienvenue ailleurs, des spectacles feront se croiser sur scène des jeunes gens égarés qui cherchent refuge dans la nature, alors que leur avenir semble compromis par les crises politiques et sociales. Blind spot décortique les rouages des préjugés racistes inconscients, tandis qu’une nouvelle mise en scène de Dom Juan fait tomber le mythe de l’éternel séducteur. Dans 12 hommes en colère de Charles Tordjman, un seul individu, par le raisonnement et l’analyse critique, peut avoir un impact décisif sur l’opinion et les idées reçues de tout un groupe. Le spectacle de cirque sud-africain Moya célèbre, quant à lui, la diversité à travers la danse et les acrobaties.

Maison résolument ouverte aux artistes et aux créations, le Escher Theater porte notamment une douzaine de créations et coproductions qui interrogent les capacités d’empathie et de résilience de nos sociétés. Débats, conférences, bords de scènes et introductions au spectacle viendront enrichir le calendrier pour permettre d’interroger les grands thèmes de société que les spectacles traversent, et ouvrir le dialogue avec les équipes artistiques.

Une programmation internationale et spectaculaire

Coups de théâtre, propositions circassiennes contemporaines et haletantes, voyage en terres ibériques pour célébrer un flamenco intense et fiévreux : à nouveau cette saison, le Escher Theater met à l’honneur des spectacles suscitant l’évasion et l’émotion. Art né dans la rue qui a aujourd’hui acquis ses lettres de noblesse, la danse urbaine a toujours et encore une place de choix dans la programmation avec le spectacle Symfonia du chorégraphe Kader Attou, infusant hip-hop et ballet classique sur la musique d’inspiration religieuse du compositeur Henryk Górecki. La saison 25/26 signe le retour au Escher Theater de chorégraphes internationaux : le français Jean-Claude Gallotta, le taiwanais Po-Cheng Tsai et l’italienne Sofia Nappi sont au rendez-vous. Dans le spectacle choral MAGNIFIQUES, Michel Kelemenis propose une explosion chorégraphique de joie intense, une ode aux interprètes, à la jeunesse et à toutes les danses. 

Des spectacles pour toute la famille

Au programme 12 spectacles adaptés aux plus jeunes, pour vivre un large éventail d’émotions et faire réfléchir. Des spectacles qui abordent des sujets aussi variés que l’amitié, l’altérité et le rapport à la nature. 

Suite au succès renouvelé des P’tits brunchs du théâtre, qui proposent le dimanche un spectacle jeunes publics, un brunch et un atelier créatif pour les enfants, le Escher Theater réitère ce format à quatre reprises cette saison. De nombreux ateliers de pratique artistique s’ajoutent à ce programme. 

L’humour, toujours 

Avec le carton comme seul accessoire, l’imagination débridée de Pierre Guillois nous entraîne dans une aventure rocambolesque et délirante dans Les gros patinent bien, présenté dans le cadre du Festival Clowns in Progress de la Kulturfabrik. Né de l’esprit de l’ancien Deschiens Patrice Thibaud, Fair Play emprunte au meilleur de Buster Keaton et Laurel et Hardy pour combiner musique, mime et gags à répétition, dans un spectacle à la fois théâtre burlesque et compétition sportive. Inspiré de l’univers de Franz Kafka, le spectacle Frantz de la compagnie circassienne BPM nous raconte avec délicatesse nos peurs, nos combats et nos espérances à travers l’histoire d’un employé de bureau confronté à la perte d’un proche. Dans une pièce où l’autodérision la plus débridée côtoie des perspectives d’avenir très concrètes, Le poids des fourmis nous rappelle que faire société a du bon : tout est moins lourd à porter si nous nous y prenons ensemble.

Catégorie
Horaires

1 septembre 2025

/ 30 septembre 2025

Lieu

ESCH-SUR-ALZETTE

Organisateur

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