Backstage : Théâtre du Peuple de Bussang

Backstage : Théâtre du Peuple de Bussang

Rencontre avec Alban Thiébaut, régisseur général

Derrière chaque spectacle, il y a des femmes et des hommes qui travaillent dans l’ombre pour que tout se déroule parfaitement. Avec notre nouvelle rubrique Backstage, nous vous emmenons en coulisses pour découvrir ces métiers essentiels de la culture.
Pour ce premier portrait, nous avons rencontré Alban Thiébaut, régisseur général au Théâtre du Peuple de Bussang, qui nous raconte son métier et les réalités techniques qui se cachent derrière la scène. # Anaïs Henry

Comment devient-on régisseur ? Existe-t-il une formation spécifique au métier ?

Oui, il existe de nombreuses formations pour les régisseurs, et plusieurs spécialisations possibles : costume, lumière, son, plateau, régisseur principal et régisseur général. Pour le métier de régisseur, on peut donc suivre des formations mais aussi apprendre sur le tas. Pour ma part, je viens du plateau et me suis formé au métier du plateau dans les différents lieux que j’ai côtoyés en tant que technicien plateau ; puis j’ai suivi des formations spécifiques pour évoluer. La régie générale, je l’ai surtout apprise avec mon ancien directeur technique Nicolas Hénault, elle implique de plus larges responsabilités que la régie plateau et autres.

Aban Thiébaut, régisseur général du Théâtre du Peuple de Bussang © Anaïs Henry

À quoi ressemble la journée type d’un régisseur général ? 

La journée type d’un régisseur général c’est 50% sur le terrain, 50% au bureau. Les journées d’hiver sont plus courtes que celles d’été, bien sûr selon l’activité du site. Le Théâtre du Peuple connaît surtout une période intense d’activité au printemps et en été – saison où l’on accueille plus de 25 000 spectateurs. Aussi, en hiver ce sera plus du travail de bureautique et administratif pour la préparation de la saison d’été. Et en pleine exploitation estivale, les journées sont plus longues, nous sommes là du matin au soir (très tard parfois) pour préparer le site et les spectacles.

Si vous deviez résumer votre métier en un mot, lequel choisiriez-vous et pourquoi ?

Adaptabilité. Parce que lorsqu’on travaille dans une maison comme le Théâtre du Peuple, il ne suffit pas d’être juste régisseur dans son corps de métier, mais d’y trouver une certaine souplesse pour s’adapter aux différents besoins artistiques et à la météo. Je pense que c’est important de s’adapter à tout ce qu’il se passe autour de nous..

Que signifie être régisseur général au Théâtre du Peuple ? En quoi ce lieu influence votre manière de travailler ?

Régisseur général au Théâtre du Peuple signifie pour moi une grande responsabilité parce que j’ai en charge la sécurité du public et des bâtiments, notamment la sécurité incendie et vous avez pu constater que c’est un théâtre tout en bois – un théâtre qui plus est classé aux Monuments Historiques. Donc on est toujours vigilant sur tout ce qu’il se passe à l’intérieur et à l’extérieur du théâtre pour éviter le déclenchement d’un incendie.

Le Théâtre du Peuple possède une particularité unique : l’ouverture et la fermeture de la porte sur la scène. Comment gérez-vous cette caractéristique dans l’organisation technique et logistique du spectacle ?

J’appuie sur un bouton et les portes s’ouvrent (rires). Non c’est faux, c’est une légende urbaine. Tout le monde croit que ce sont des portes automatisées électroniques mais ce sont les régisseur·euses qui ouvrent ces grandes portes en bois et selon les saisons, plus difficilement que d’autres. Pour faire une ouverture fluide durant le spectacle, cela demande d’être plusieurs de chaque côté. Et selon les besoins scénographiques on ouvre les portes un peu, beaucoup, en grand, très lentement ou rapidement.

Théâtre Du Peuple – Scène ouverte sur l’extérieur © Matthieu Edet

Théâtre du Peuple – Maurice Pottecher
40 rue du Théatre du Peuple
theatredupeuple.com
+33 (0)3 29 61 62 47
Instagram : theatredupeuple
Facebook : Théâtre du Peuple – Maurice Pottecher

Têtes d’affiche

Têtes d’affiche

Le Zénith du Grand Nancy vous propose une programmation riche et intense pour sa saison 2025/26,
avec en point d’orgue un Nancy Open Air exceptionnel.

Un printemps intense

Avec des belles têtes d’affiches comme David Hallyday (samedi 14 mars), The Australian Pink Floyd Show (jeudi 19 mars), M. Pokora (samedi 21 mars), Zaz (jeudi 2 avril) ou encore Vanessa Paradis (vendredi 3 avril), il y en aura pour tous les amateurs de chanson et de rock. L’humour ne sera pas en reste avec Paul Mirabel (vendredi 13 mars), Elena Nagapetyan (vendredi 17 avril) ou Jeff Panacloc (jeudi 28 mai).

Les plus jeunes seront comblés avec le retour de Damso le vendredi 22 mai, après son passage remarqué à Nancy Open Air en 2023.

Enfin ce printemps s’achèvera avec la star italienne Zucchero, le dimanche 31 mai !

Nancy Open Air format XXL

L’affiche de l’édition 2026 de Nancy Open Air est désormais complète… Après de riches éditions depuis 2022, l’événement estival du Grand Est présente 11 spectacles, pour une édition qui s’annonce déjà mémorable !

Pour tous les amateurs de métal et dérivés, le Heavy Week-End revient pour une 3e édition avec notamment Gojira en date unique en France (6 juin).

Le vendredi 12 juin, une autre communauté, celle des jeux vidéo, appréciera le spectacle Clair Obscur : Expedition 33 qui reprendra l’ensemble de la fabuleuse bande-son.

On notera le retour de Gims, vendredi 19 et samedi 20 juin, celui d’Orelsan, samedi 27 juin.

Nouveauté cette année : la comédie musicale Le Roi Soleil sera jouée dans l’amphithéâtre de plein air le samedi 4 juillet, avant de laisser la place à la promotion 2026 de la Star Academy.

Le traditionnel plateau dédié aux musiques urbaines permettra aux plus jeunes de fêter dignement le bac ou le brevet, mercredi 1er juillet, avec Tayc, Jok’Air et les stars montantes Bekar et Dakeez.

Enfin, l’immense Katy Perry fera une halte à Nancy le dimanche 12 juillet pour un événement qui s’annonce historique !

NANCY
Zénith du Grand Nancy
Rue du Zénith, Maxéville
zenith-de-nancy.com

Tout public

Tout public

Réunissant des musiciens locaux confirmés et des jeunes talents émergents, Catch Music Festival est le rendez-vous incontournable de la musique de chambre à Luxembourg.
Initié par la pianiste Cathy Krier et la violoniste Laurence Koch, l’événement a une philosophie simple : créer une expérience inspirante et sans hiérarchie pour tout un chacun, tout en encourageant la scène musicale luxembourgeoise.   

Catch Music Festival

5e édition

Né d’une volonté de partager la passion de la musique et de favoriser les rencontres artistiques, le Catch Music Festival propose une expérience accessible, chaleureuse et sans hiérarchie, dans l’esprit des concerts de salon, où la proximité entre artistes et public est au cœur du projet.

La programmation 2026 se distingue par sa grande diversité stylistique. Pour la première fois, le festival consacrera un concert entièrement à la musique baroque, autour du thème « Pères et fils », avec des œuvres de Johann Sebastian et Carl Philipp Emanuel Bach, ainsi que d’Alessandro et Domenico Scarlatti. Une place de choix sera également accordée aux femmes compositrices, avec les trios de Clara Schumann et Fanny Mendelssohn, mettant en lumière ces créatrices longtemps restées dans l’ombre.

Les instruments à vent seront à l’honneur avec des œuvres majeures telles que Mládí de Janáček, le Divertissement de Roussel et le sextuor de Poulenc. Le festival proposera aussi le Quatuor pour la fin du Temps d’Olivier Messiaen, œuvre emblématique composée et créée en captivité durant la Seconde Guerre mondiale.

Le Catch Music Festival accorde une attention particulière à la médiation culturelle et au jeune public. La matinée du dimanche 15 mars sera consacrée au conte musical Babar, le petit éléphant de Francis Poulenc, raconté en luxembourgeois par Dan Tanson, avec Jean Muller et Alexandra Vassileva au piano, accompagnés de créations artistiques réalisées par les élèves du cycle 1 de l’école fondamentale Nic Martha.

Programme

Vendredi 13 mars

> 19 h – Pères et fils
Johann Sebastian Bach : Trio Sonata en sol majeur BWV 1038
Carl Philipp Emanuel Bach : Sonata en ré majeur Wq 131
Georg Philipp Telemann : Sonata III
Domenico Scarlatti : Sonata en ré mineur K. 89
Alessandro Scarlatti : Sonata a tre
Laurie Krier, Florian Nass (flûte à bec), Thomas Kügler (flûte à bec et traverso), Oriane Weyl (mandoline), Anne Galowich (clavecin)

> 20 h 30 – Ladies’ Night
Clara Schumann : Trio pour piano et cordes op. 17 en sol mineur
Fanny Mendelssohn : Trio pour piano et cordes op. 11 en ré mineur
Pascal Monlong (violon), Matis Grisó (violoncelle), Yannick Van de Velde (piano)
Samedi 14 mars

> 19 h – Jeux de vents
Albert Roussel : Divertissement op. 6 pour piano et vents
Leoš Janáček : Mládí pour sextuor à vent
Francis Poulenc : Sextuor pour piano et vents FP 100
Alberto Navarra (flûte), Emmanuel Teutsch, Pau Barrachina Roig (hautbois), Stephan Kronthaler (clarinette), Ruben Stanga (clarinette basse), David Sattler (basson), Leo Halsdorf (cor), Colin Toniello (piano)

> 20 h 30 – Quatuor pour la fin du Temps
Olivier Messiaen : Quatuor pour la fin du Temps
Alena Baeva (violon), Arthur Stockel (clarinette), Tom Feltgen (violoncelle), Cathy Krier (piano)

Dimanche 15 mars

> 11 h – Catch en famille
Francis Poulenc : Histoire de Babar, le petit éléphant FP 129 (en luxembourgeois)
Alexandra Vassileva, Jean Muller (piano), Dan Tanson (récitant)
Avec les créations artistiques du cycle 1 de l’école fondamentale Nic Martha

catchmusic.lu
Facebook @CatchMusicFestival
Instagram catchmusicfestival
15 € – 10 € (< 27 ans) – Gratuit jusqu’à 12 ans
Les 13, 14 et 15 mars

Rendez-vous anti-morosité

Rendez-vous anti-morosité

Au Tram, c’est reparti jusqu’en juin pour une programmation pleine de joie et de bonne humeur. L’espace culturel proposera des spectacles drôles, inventifs, brillants et le Conservatoire ne sera pas en reste
avec son Festival de musiques Mondes sonores qui vous invitera au voyage !

Du théâtre, de l’humour, du stand-up…

Warren Zavatta – Sortie de piste

«Un triomphe la veille au soir et le lendemain en prison. Si ça c’est pas de la performance d’acteur ! Et pour finir en beauté, j’ai encastré ma bagnole dans la devanture de la gendarmerie nationale !» Le ton est donné ! Warren Zavatta fait le récit hilarant du triomphe de son précédent show et des lourdes conséquences de ce succès sur sa vie personnelle. Assumant un humour tantôt sarcastique, tantôt potache, il évoque ses frasques. On rit beaucoup de ce personnage irrésistible aux limites indéfinies. On sourit souvent face à ce grand gaillard surréaliste et on est touché quand, finalement, on comprend les raisons de ces sorties de pistes répétées…
20 h 30 – Vendredi 13 mars

Catch improvisation

Bienvenue dans l’arène la plus imprévisible de l’année : la finale du tournoi de Catch Improvisation de La Fabrique Metz ! Venez assister à un show explosif mêlant l’intensité du catch et la folie de l’improvisation théâtrale. Sur le ring, des catcheurs-comédiens déjantés incarnent des personnages loufoques, rivalisent d’inventivité et improvisent des combats aussi hilarants que spectaculaires. Une soirée où tout peut arriver…
20 h 30 – Samedi 21 mars

Djamil le Shlag, Exode(s)

Il revient ici sur la multitude de petits et grands cheminements qui ont jalonné son parcours. De la campagne à la ville, de l’Afrique à l’Europe, du célibat à la vie de famille, de l’anonymat à la notoriété. À travers ses différentes expériences, il tire la conclusion que le mouvement, c’est la vie. Et invite chacun à s’ouvrir au voyage et à la rencontre.
20 h 30 – Jeudi 9 avril

Morgane Cadignan, La nuit je mens

S’arranger avec la réalité, déformer les faits, omettre les détails, on le fait tous. Mais est-ce vraiment grave ? Dans ce nouveau spectacle salvateur, la stand-uppeuse, chroniqueuse et philanthrope Morgane Cadignan (qui d’ailleurs écrit ce pitch) questionne la place du mensonge dans nos vies.
20 h 30 – Mercredi 6 mai

Théâtre Dest, De l’aube claire jusqu’à la fin du jour

Ils sont connus, ils sont célèbres. Ils se sont rencontrés, ils se sont aimés.  De Camus à Casarès, de Mitterrand à Pingeot, de Piaf à Cerdan, de Saint-Laurent à Berger, une correspondance intime que le Théâtre Dest fait résonner en voix et en musique.
20 h 30 – Vendredi 5 juin

Guillaume Meurice, Vers l’infini (mais pas au-delà)

«Deux choses sont infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Mais, en ce qui concerne l’Univers, je n’en ai pas encore acquis la certitude absolue».  A. Einstein

Éric Lagadec (astrophysicien / enseignant-chercheur) et Guillaume Meurice (spécialiste autoproclamé de la connerie, auteur de conneries lui-même) nous proposent un voyage à travers ces deux infinis. On y croise des galaxies, des exoplanètes, Éric Ciotti, des milliardaires qui conduisent dans l’espace et de la matière noire et parfois grise. On s’interroge sur notre finitude, on explore nos limites, on repousse notre ignorance jusqu’à l’infini… Mais pas au-delà…
20 h 30 – Vendredi 12 juin

…et de la musique !

Festival de musiques Mondes sonores

Une invitation à la fête et au voyage. Cette nouvelle édition proposée par le Conservatoire de Maizières-lès-Metz vous emmenera dans des univers musicaux venus d’ailleurs avec une programmation dense et vivante : concerts, ateliers, découvertes instrumentales et rencontres artistiques rythmeront cette semaine consacrée à l’exploration. Au programme : Electrology, qui mêle jazz et musique électronique, concert des professeurs, orchestre d’harmonie, ABCDuo, La bête à 7 têtes de la compagnie Les Mots du vent, le duo PolyFolies ainsi que Les P’tits filous avec en 1ère partie le projet des classes d’éveil Les saisons en voyage.
Pour clore ce festival, un voyage gourmand vous sera proposé le dimanche dès 16 h avec le Choeur de flûtes de Lorraine.
Renseignements : conservatoire@maizieres-les-metz.frDu 23 au 29 mars

Le Tram, Maizières-lès-Metz
1 rue Marguerite Duras
letram-maizières.fr

Folk & trad

Folk & trad

Pour cette édition anniversaire du Zeltik festival, la musique sera au rendez-vous du jeudi au dimanche, avec une programmation exceptionnelle de têtes d’affiche et de musiciens en devenir.

Zeltik festival

30e édition

Les festivités débuteront jeudi par le Prélude, organisé dans le cadre unique de l’église Saint-Martin, au cœur de Dudelange. Cette soirée d’ouverture accueillera déjà plusieurs grandes figures de l’affiche, parmi lesquelles Carlos Núñez, Kevin & Friends des Red Hot Chilli Pipers, The Paperboys et Brian Brody, accompagnés par l’organiste luxembourgeois Laurent Felten.

Le vendredi, le festival se poursuivra au Centre culturel opderschmelz avec
> The Paperboys (du folk-rock canadien qui donne envie de bouger)
> Brian Brody (l’un des artistes les plus appréciés de Dublin)
> Skerryvore (une fusion de folk, rock et grooves traditionnels venue d’Écosse)
> Ryan Young (un virtuose du violon écossais)
> Carlos Núñez (une icône mondiale de la musique celtique et de la tradition galicienne)

Le samedi, le public pourra applaudir
> Curly Strings (de la folk estonienne à l’énergie fraîche et joyeuse)
> Ryan Young
> The Celtic Social Club (du rock celtique énergique venu de France et de Bretagne)
> Authentica (de la folk luxembourgeoise aux accents méditerranéens et aux sonorités celtiques)
> Red Hot Chilli Pipers (le groupe de rock celtique écossais mêle cornemuses et énergie puissante)

Les soirées du vendredi et du samedi se prolongeront avec la Zeltik Aftershow et la Zeltik Session à la Katin, respectivement animées par Authentica et Brian Brody, puis le samedi par Brian Brody et The Paperboys.

Enfin, le dimanche promet également de très belles surprises : Andrew Strong, révélé par le film culte The Commitments, ouvrira la soirée avant de laisser place à Achtung Babies, premier tribute band officiel de U2, pour un final d’exception.

Opderschmelz, Dudelange
1a rue du Centenaire
zeltik.lu

Du 12 au 15 mars