Cap sur la nouveauté !

Cap sur la nouveauté !

Après avoir fêté ses 40 ans en 2024, l’Ensemble Stanislas Nancy propose une nouvelle saison musicale avec 4 concerts d’abonnement à la Salle Poirel et un 5e au Conservatoire Régional du Grand Nancy.

Cette année les instrumentistes des vents et des cordes seront présents sur l’ensemble des concerts, une manière de proposer des couleurs musicales variées au public nancéien. La thématique Est-Ouest fera entendre des œuvres de compositeurs de différentes nationalités et continents, avec leurs accents musicaux et leur culture.

Battle Cordes versus Vents

Rendez-vous pour une Battle inédite trio à cordes versus trio à vents ! Joute oratoire et musicale avec le trio à cordes de Beethoven opus 9 n°3, le divertimento pour trio d’anches de Mozart, le trio à cordes de Gideon Klein et le trio d’anches d’Alexandre Tansman : laissez-vous surprendre!
Salle Poirel, Nancy
20 h – Lundi 3 novembre

Femme, femme, femme

Un programme de trios pour violon, violoncelle et piano de compositrices du passé et du présent. Romantisme assuré avec Fanny Mendelssohn et Charlotte Sohy, et échappée belle avec Camille Pépin et son trio The road not taken, au piano Jeffrey Nau, artiste invité.
Conservatoire régional du Grand Nancy, Nancy
20 h – Lundi 1er décembre

Héritages et ruptures

Le superbe quatuor à cordes n°1 de Johannes Brahms avec fougue et expression dramatique fera place à la modernité des Bagatelles de György Ligeti pour quintette à vents, et aux couleurs impressionnistes du Tombeau de Couperin de Maurice Ravel.
Salle Poirel, Nancy
16 h 30 – Dimanche 18 janvier

XXe siècle en quatre cordes

Pour les inconditionnels du quatuor à cordes, XXe siècle d’Est en Ouest !, le premier quatuor à cordes de Serge Prokofiev, composé à Washington en 1930, sera suivi du quatuor de Samuel Barber, et son fameux adagio d’une intense émotion pour finir par le quatuor à cordes d’Anton Webern dans une veine post-romantique de la Vieille Europe.
Salle Poirel, Nancy
20 h – Lundi 16 mars

Regards sur la modernité

Avec le 2e quatuor à cordes de Serge Prokofiev dit «Karabedian», aux accents très nets de folklore caucasien ; été oblige, le quintette à vents proposera Summer music de Samuel Barber ainsi que le quintette à vents n°2 de Paul Hindemith inspiré de sa propre œuvre orchestrale Horizon 1945.
Salle Poirel, Nancy
20 h – Lundi 1er juin

Une place pour toi 

L’Ensemble Stanislas lance «une place pour toi», un appel aux entreprises et particuliers pour offrir des places de concerts aux membres des associations partenaires, et permettre aux publics éloignés des salles de spectacle de bénéficier de ses programmes de concert Salle Poirel.

> Dès le 28 septembre à 16 h au Salon des Halles de Lunéville, retrouvez l’Ensemble Stanislas en sextuor à cordes avec les œuvres de Bach, Mozart et Mendelssohn (Réservation et prévente 15 € : +33 (0)6 32 38 70 84 ou (0)6 79 18 91 04)

Ensemble Stanislas Nancy
ensemble-stanislas.com
Les concerts de l’Ensemble Stanislas bénéficient du Pass Culture, avec des tarifs préférentiels pour les étudiants.
Réservations et abonnements : poirel.nancy.fr ou + 33 (0)3 83 32 31 25

Juste une illusion

Juste une illusion

Entrez dans un monde fascinant où les images prennent vie, se transforment et se jouent de vos sens !
L’exposition L’image animée : un monde merveilleux vous invite à explorer l’histoire et la magie des images en relief et en mouvement…

L’image animée : un monde merveilleux

L’histoire des images animées remonte à la préhistoire, bien avant l’invention du cinéma. Dès les premières représentations rupestres, comme celles des grottes de Lascaux ou Chauvet, les artistes cherchent à figurer le mouvement. Animaux à plusieurs pattes ou têtes superposées, ces images témoignent d’une forme de proto-animation.

Avec l’évolution des savoirs techniques, de nouveaux dispositifs optiques émergent à partir du XVIIe siècle, cherchant à créer des images immersives par des effets de profondeur et de perspective à la manière des “théâtres perspectifs”. Un plaisir pour tous qui est marqué au XIXe siècle par la création de jouets optiques tels que le thaumatrope, le phénakistiscope ou le zootrope. Ces inventions, ludiques et fascinantes, sont les précurseurs directs de l’animation cinématographique, en exploitant la persistance rétinienne pour animer des images successives.

Dans le même temps, les lanternes magiques, qui apparaissent dès le XVIIe siècle, connaissent un engouement populaire important. Véritables machines à rêve, elles projettent des images mouvantes devant un public ébahi, préfigurant la magie du cinéma qui prend naissance à la fin du XIXe siècle. Dans un même élan, aux côtés des frères Lumière et de leur première projection en 1895, des pionniers comme Georges Méliès et Alice Guy exploitent le montage, les effets spéciaux et les trucages. Dès lors, le cinéma s’impose alors comme une nouvelle forme d’art, de narration et de divertissement.

En parallèle de cette évolution des images en mouvement, une autre tradition visuelle se développe à travers les livres à systèmes. Dès le Moyen Âge, ces ouvrages incluent des mécanismes interactifs aidant à la compréhension de concepts scientifiques ou religieux destinés à l’origine aux savants ; ils vont peu à peu intégrer l’univers de l’enfance, devenant au XIXe siècle des objets ludiques et narratifs. Les livres animés ou pop-up s’imposent alors comme de véritables objets d’art, mêlant narration, ingénierie du papier et surprise. Ils bousculent les codes traditionnels de l’édition et enrichissent notre expérience de lecture en rendant le livre vivant, tactile et dynamique. Aujourd’hui encore, ils participent à la même quête que le cinéma ou l’animation : celle de faire bouger les images, de raconter autrement, et de provoquer l’émerveillement.

Manipulez des dispositifs étonnants, expérimentez les illusions d’optique et découvrez les inventions techniques et les premières machines du cinéma. Zootrope, praxinoscope, mutoscope, lanternes magiques… : autant d’objets qui éveilleront votre curiosité et vous plongeront dans l’incroyable aventure du pré-cinéma aux frères Lumière. L’univers du papier s’ouvrira à vous à travers des livres extraordinaires que vous pourrez feuilleter et dans lesquels l’histoire prendra vie par d’ingénieux systèmes. Selon les conceptions, le lecteur devient spectateur d’un monde qui se déploie en véritable sculpture de papier et/ou acteur en manipulant divers mécanismes. Objet hybride et ludique, le livre se détourne de sa forme ordinaire, révélant le potentiel du papier et la profondeur de la page. Un panorama de livres pop-up, à systèmes, livres objets, livres d’artistes, livres jeux, vous présentera l’évolution de l’édition de la fin du XIXe jusqu’à nos jours, celle-ci ayant pour but de faire bouger les images, de raconter autrement et de provoquer l’émerveillement.

Autour de l’exposition

> Visites guidées
10 h 30 – Samedis 4, 11, 18 octobre, 1er, 8, 29 novembre, 6 et 13 décembre
15 h – Dimanches 5, 12, 19 octobre, 2, 9, 30 novembre, 7 et 14 décembre

> Démonstration de projections avec des lanternes magiques
14 h à 15 h – Dimanches 5, 12, 19 octobre, 2, 9, 30 novembre, 7 et 14 décembre

> Livret-jeu pour les enfants

> Découverte de la calligraphie
Atelier créatif pour enfants dès 7 ans. Réalise une carte personnalisée ou un marque-page.
10 h 30 à 12 h – Mercredis 22 et 29 octobre

> Salon du livre jeunesse
Une dizaine d’auteurs et autrices talentueux partageront leurs univers à travers des rencontres, des séances de dédicaces et des ateliers créatifs.
Avec Philippe Ug, Emma Giuliani, Tom Vaillant, Joëlle Jolivet, Pascale Estellon, Amandine Laprun, Stéphane Kiehl, Eva Gomy, Alice de Nussy, Giulia Vetri, Philippe Morlot, Sylvie Bessard.
Animations : mash up table, boîte à balbu-ciné, ateliers (reliure, calligraphie, linogravure, FabLab), présentation d’ouvrages, spectacle BibliOtron par la cie Babel Fish (dimanche à 14 h)…

Entrée libre
11 h à 17 h – Samedi 22 novembre
10 h à 17 h – Dimanche 23 novembre

Abbaye des Prémontrés – Pont-à-Mousson
9 rue Saint-Martin
Tous les jours sauf mardi de 10 h à 18 h
Du 4 octobre au 14 décembre

Une histoire  qui a de la bouteille

Une histoire qui a de la bouteille

Les Brasseries de Maxéville ont marqué l’histoire de la région dès la fin du XIXe siècle. Des centaines d’ouvriers y brassaient des milliers d’hectolitres de bière. À son âge d’or, la bière de Maxéville s’exportait dans le monde entier ! Que reste-t-il aujourd’hui des Grandes Brasseries ? 

Maxéville et Nancy : Un automne aux brasseries

Le hasard d’une rencontre a permis à la Ville de Maxéville de se porter acquéreur d’une collection exceptionnelle d’un Lorrain passionné qui, pendant 25 ans, a écumé vide-greniers et brocantes.

Ces précieux objets (lithographies, documents d’archives, objets dérivés, cartes postales…), traces du passé et patrimoine de la région, sont à découvrir à travers deux expositions gratuites et tout public : Extra blonde à la galerie Le Préau – INSPE de Lorraine à Maxéville
(> 7 novembre) et La Maxéville au Centre des mémoires Michel-Dinet / Archives départementales de Meurthe-et-Moselle (14 octobre > 16 janvier).

Pour l’occasion, la Ville de Maxéville a également passé commande auprès de deux sculpteurs contemporains : Jean-Guy Lattraye et Yannick Llwyt.
Visites documentée ou loufoque, conférences… Durant tout l’automne, plusieurs événements célébreront les Brasseries de Maxéville et son histoire.
Avec un week-end spécial du 17 au 19 octobre : expos, concert, conférences…

Tout un riche programme à retrouver sur maxeville.fr
Quartier des Brasseries, Maxéville
Jusqu’au 16 janvier

La Maxéville

Histoire des brasseries

En l’espace d’un siècle, le quartier des Brasseries de Maxéville a connu une succession de modifications : certains bâtiments ont disparu, d’autres ont été transformés et de nouveaux ont émergé. C’est grâce à une meilleure connaissance de son histoire et de son évolution que ce patrimoine industriel unique pourra être compris, entretenu et conservé.

La Maxéville, exposition historique et documentée, contextualise la collection sur les anciennes Brasseries. Cartes postales et documents d’archives exceptionnels inviteront à découvrir et comprendre la richesse et l’importance des Brasseries de Maxéville sur le territoire.

Une installation sonore et visuelle, mais aussi interactive avec le public, a été commandée par la Ville de Maxéville aux artistes Sophie Houot et Joël Defranoux. Les documents d’archives sont animés et vous plongent dans le passé industriel de Maxéville…

Commissaires d’exposition : Isabelle Pierron & Ville de Maxéville

+33 (0)3 83 30 90 90 – archives54@departement54.fr
Entrée libre
Archives départementales de Meurthe-et-Moselle / Centre des mémoires Michel-Dinet
2 rue Jean-Baptiste Thiéry Solet • Nancy
Vernissage mardi 14 octobre à 18 h, ouverture exceptionnelle samedi 18 octobre
Du 14 octobre au 16 janvier

Une expérience unique au cœur de la création

Une expérience unique au cœur de la création

Dans une vallée du Bitcherland, Meisenthal vit depuis 1704 au rythme du destin exceptionnel de sa manufacture verrière. Abandonnée en 1969, elle n’en finit plus de revenir à la vie pour le bonheur de tous ! Les prestigieuses collections du Musée du Verre invitent à l’émerveillement : dans les ateliers du CIAV, Centre International d’Art Verrier, assistez au fascinant ballet des souffleurs de verre qui réinterprètent les savoir-faire verriers et en fin de parcours découvrez la vertigineuse Halle Verrière !

Expositions temporaires

Max Coulon : Le feu au lac

L’artiste joue sur les tensions entre équilibre et déséquilibre pour nous proposer des installations et sculptures fantasques et ironiques, critiques et ludiques, qui dialoguent avec la Halle Verrière, grandiose cathédrale industrielle.
> Jusqu’au 21 septembre

François Daireaux : Blow Bangles

L’artiste a croisé les cultures verrières de Meisenthal et de Firozabad (Inde) où sont produits par millions des bracelets de verre, bangles. En faisant fondre et souffler des bangles multicolores dans 404 moules anciens, il donne vie à une installation dont la beauté cache une part plus sombre, celle de toute production de masse, dévorante d’énergie et de vies.
> Jusqu’au 19 octobre

Forêt ! Héritage et promesses de la filière bois au Bitcherland

Les filières locales du bois dépendent principalement de paramètres exogènes, liés à une complexe cartographie économique planétaire. Les ressources sont exportées tandis que des biens produits sur d’autres continents peuplent nos maisons et espaces publics. N’est-il pas légitime de reconsidérer avec attention cette ressource renouvelable et réveiller connaissances, savoir-faire et usages en sommeil pour revitaliser cette filière dans le Bitcherland ?
> Jusqu’au 19 octobre

Elixir

Quinze designers-membres de l’association IDéE (Strasbourg) ont œuvré au cœur des ateliers du CIAV pour interroger la place de l’élixir dans les rituels et usages quotidiens de notre époque et donner naissance à des pièces qui nourrissent l’imaginaire et révèlent de nouveaux récits.
> Jusqu’au 19 octobre

Studio glass, un souffle de liberté

Dans les années 1960, des verriers épris de liberté s’émancipent du cadre de la production industrielle et réapprivoisent les savoir-faire verriers au sein de studios, petits ateliers autonomes. Ces pionniers initieront le mouvement Studio Glass et contribueront à la reconnaissance du matériau-verre comme médium d’expression artistique à part entière.
> Jusqu’au 4 janvier

Site Verrier – Meisenthal

Informations et programme des événements
+33 (0)3 87 96 81 22
site-verrier-meisenthal.fr

Vivez l’histoire 

Vivez l’histoire 

Après Mulhouse en 2024, Damien Fontaine signe avec Terra Alsatia, Au coeur des vignes ! sa 2e scénographie du genre sur le territoire alsacien. Présenté en l’église Saint-Joseph de Colmar du 15 octobre au 16 novembre, le spectacle son et lumière immersif évoque la vie tourmentée de l’Alsace, de la veille de la guerre de 1870 jusqu’au lendemain de celle de 1939-45.

Terra Alsatia

Aux lueurs de l’histoire !

En 1975, Gustave confie à sa petite-fille Florence l’histoire de sa famille, déchirée par les guerres et l’annexion de l’Alsace. Joseph et Hans Schmitt, deux frères jumeaux séparés en 1870 par le service militaire, prennent des chemins opposés, l’un au front, l’autre au vignoble. Leur descendance, dont Gustave, perpétue l’héritage en fondant un nouveau domaine viticole, bientôt éprouvé par la Première et la Seconde Guerre mondiale. Les frères et les enfants se retrouvent parfois face à face sous des uniformes ennemis, entre désertions, exils, Résistance et enrôlements forcés. Malgré ces épreuves, la famille garde foi en l’avenir, malgré les divisions, l’espérance demeure.

Note d’intention de Damien Fontaine, metteur en scène

Plus qu’un grand spectacle audiovisuel, il s’agit d’abord d’une expérience immersive remarquable au cœur d’un édifice sans cesse transfiguré par des projections monumentales, parfaitement ciselées à l’architecture des lieux, dans lesquelles évoluent une centaine de figurants.

Terra Alsatia c’est aussi et surtout la vie tourmentée de l’Alsace depuis la veille de la guerre de 1870 jusqu’au lendemain de celle de 39-45. La vie d’un peuple et d’une terre que deux pays en conflit, France et Allemagne, se partagent mais qui en deviendra plus tard le trait d’union, le terreau d’une folle espérance humaniste et pacifiste.

Pendant 1 h 20, Terra Alsatia propose d’embarquer le public, non seulement dans la grande histoire de la région, mais également dans l’intimité de familles singulières. Ou comment les pages emblématiques, historiques, de l’Alsace viennent prendre étonnamment corps à travers le prisme de destinées romanesques.

Ce spectacle déroule en effet l’incroyable parcours, sur 8 décennies, de plusieurs générations d’hommes et de femmes anonymes. Sur fond de rivalités, de passions, d’amour et de pardon.

Au creux de la nuit colmarienne, les pierres de l’église Saint-Joseph, drapées de couleurs, de décors en trompe l’œil, portent alors avec faste cette création, prolongeant de manière virtuelle le jeu bien réel des figurants et comédiens présents sur les différents espaces scéniques. Afin de bâtir un exceptionnel écrin artistique, autant que de nouer une aventure humaine et spirituelle unique. Où l’on chante, où l’on célèbre l’Alsace et son message d’universalité.

Renseignements +33 (0)7 44 79 04 08 – terra-alsatia.fr
Billetterie en ligne sur terra-alsatia.fr et à l’Office du tourisme de Colmar
(Place des Unterlinden, + 33 (0)3 89 20 68 92)
12 à 35 € (pass-famille possible)
2 séances par jour
Du 15 octobre au 16 novembre