Venez découvrir la nouvelle création de Pelicanto, le choeur LGBTQ+ d’Alsace, de retour sur les planches de La Briqueterie.
Si vous pensiez avoir tout vu et tout entendu d’eux, tenez-vous prêt·es ! C’est un tout nouveau format de spectacle que les choristes ont imaginé cette année, plus déjanté et collectif que jamais. De quoi se préparer avec joie et détermination à tous nos combats à venir.
45 personnes queers ont accepté de se prêter au jeu d’une expérience collective et nocturne visant à analyser leurs désirs profonds et les ressorts de leur communauté. Fantasmes, peurs, émotions, colères et espoirs… pendant 1h35, tout y passe, de leurs rêves les plus fous aux cauchemars les plus profonds. À mi-chemin entre un Squid Game queer et une version lesbienne de L’Odyssée de l’espace, comment vivront-iels cette expérience débridée ? Que découvriront-iels de leur communauté ?
Oserez-vous partager, sans filtre, leurs pensées ? Soyez les bienvenu·es dans SONGES : une nuit LGBT pour sublimer notre liberté et la beauté de nos identités, pour résister ; une nuit pour tout changer.
Jazz, funk, psychédélisme, soul, dub et musique électronique ne sont que quelques-uns des éléments que le power-trio new-yorkais Harriet Tubman charrie dans sa musique imprégnée de jazz, de rock et de R&B. Chacun de ses musiciens a joué avec des innovateurs et visionnaires parmi les plus importants de la fin du XXème et du début du XXIème : Henry Threadgill, Cassandra Wilson, Oliver Lake, Butch Morris, Leroy Jenkins, Defunkt, Bill Frisell, Arto Lindsay, Herbie Hancock, Don Pullen, Tina Turner, Vanessa Williams, Sting et Lou Reed. Excusez du peu ! Georgia Anne Muldrow n’est pas en reste au rayon des collaborations prestigieuses : le rappeur Mos Def, les producteurs Madlib et J Dilla, la chanteuse Erykah Badu… Le trio et la chanteuse vouent une passion commune pour l’exploration de la musique noire sous toutes ses formes. Ensemble, leur musique est ancrée dans l’histoire des musiques afro-américaines et tout entière dédiée à l’exploration. On pense au Miles électrique ou encore à la foisonnante musique de Funkadelic dans ce son d’une avant-garde saisissante.
M U S U N G U rêve en Technicolor, posé à la croisée de la musique de rue, des musiques contemporaines et du free expé, sa musique rocailleuse se structure mais aussi s’improvise pour danser. Rumba, noise, post rock, musique mandingue et jazz s’embrassent sur les entournures et se forgent de petites hypnoses puissantes, doublées de très nombreuses textures sonores. Sur ce dancefloor où l’urgence d’être ensemble et la joie intense, elles, sont parfaitement prévues, on n’oublie pas pour autant la mélodie, poussée dans ses retranchements, mise sous effets pour faire tourner les têtes et vibrer les hanches.
Farida Amadou présente une toute nouvelle création en solo, Darwinian 1.0, une exploration de textures improvisées construites autour d’échantillons rythmiques d’Afrique de l’Ouest, de fragments mélodiques et de la voix. Connue pour son énergie profondément ancrée dans le noise et l’improvisation libre, Amadou ouvre un nouveau chapitre, qui mêle échos ancestraux et liberté sonore radicale. Elle est accompagnée d’Egon Wolfson, batteur franco-américain, membre d’Ola Tunji et collaborateur de la saxophoniste Ornella Noulet.
Le jeu en solo a toujours occupé une place importante dans le parcours musical de Mazen Kerbaj ; c’est dans cette configuration dépouillée qu’il peut le plus expérimenter avec son instrument, le poussant jusqu’à le rendre méconnaissable. Son utilisation de divers objets du quotidien (tubes, bols en plastique, ballons, papier d’aluminium…) pour « préparer » la trompette, ainsi que ses techniques de jeu uniques, lui permettent de créer des paysages sonores bruts qui ressemblent parfois à de l’électronique (il décrit lui-même son jeu comme de la « musique électronique, jouée acoustiquement »), en particulier lorsqu’il joue plusieurs couches sonores continues en même temps sur un instrument qui n’est pas conçu pour cela.
Concert suivi d’une visite guidée de l’exposition « Persistances » de l’artiste Hassan Darsi à La Kunsthalle.