Nous nous sommes rendus à Neufchâteau pour rencontrer Damien Fontaine, créateur du spectacle Le Crépuscule des Pierres, un concept immersif et participatif du 13 février au 8 mars à l’Église Saint-Nicolas de Neufchâteau. Entre thriller historique, enquête interactive et mise en lumière du patrimoine, il nous dévoile les coulisses d’une expérience où le public devient acteur de l’histoire. #Anaïs Henry
Pourriez-vous tout d’abord nous présenter Le Crépuscule des Pierres ?
Le Crépuscule des pierres, c’est un spectacle immersif qui va se dérouler dans l’église Saint-Nicolas de Neufchâteau. Un spectacle qui est à la fois immersif sur le plan audiovisuel, c’est-à-dire qu’on va être ceinturé d’images et de sons : le spectateur va être véritablement au cœur d’un océan de lumières et d’images. Mais c’est aussi et surtout — et c’est ce qui fait la nouveauté singulière ici — un spectacle participatif et interactif.
Le Crépuscule des pierres, c’est une enquête. C’est une sorte de thriller/polar au cours duquel le public — qui va être muni d’un boîtier — va donc pouvoir interagir, à certains moments donnés du spectacle, pour choisir des embranchements narratifs, se dire : on va dans telle ou telle direction de l’histoire.
Le spectacle n’est pas écrit à l’avance. C’est véritablement le public qui intervient, qui fait ses choix et qui décide du continuum scénaristique du spectacle.
Pourquoi avoir choisi le XIII° siècle et le chantier de l’église comme point de départ ?
Le spectacle s’articule au départ au XIIIᵉ siècle, puisque le point d’ancrage du spectacle, c’est un incendie survenu dans l’église ; un incendie au cours duquel le contremaître — celui qui préside aux chantiers de construction d’église à l’époque — disparaît dans des circonstances assez mystérieuses. En tout cas, il est retrouvé pendu, et ça va donner lieu à une série de crimes, de meurtres inexpliqués, qui vont traverser le temps et les époques.
La personne qui accueille le public le soir des représentations, c’est Anne de la Tour, qui est persuadée que la prochaine victime, ce sera ni plus ni moins qu’elle. Du coup, elle demande au public de l’aider dans cette enquête qui commence donc en 1272 et qui, elle l’espère, va trouver son heureux épilogue en 2026.
Comment travaillez-vous l’acoustique, la lumière et la projection dans un lieu patrimonial ?
L’idée, c’est de donner à voir un regard très, très, très singulier par rapport au lieu. De transformer l’église en écrin, en un décor qui prolonge le jeu des acteurs, des comédiens sur scène, ou alors d’avoir carrément des séquences très visuelles, très spectaculaires, qui vont venir prolonger ce qui se joue auprès des spectateurs.
La lumière se conjugue à l’image et, bien sûr, au son, et je dirais qu’elle est mise en œuvre de façon à recréer un espace autour des spectateurs.
“Et si les murs pouvaient parler ?” : qu’est-ce que ces murs “racontent” selon vous ?
Ce qui est intéressant dans l’église de Neufchâteau, c’est qu’elle mélange finalement plusieurs périodes architecturales : le roman, le gothique. Et on voit dans l’église le geste des bâtisseurs successifs qui se sont relayés.
Et justement, ces murs racontent une sorte de secret qui serait encore prisonnier de la pierre. Et ce secret, ils ont envie de le partager avec les spectateurs : c’est ce qui sera révélé à la toute fin du spectacle.
Tout dépend de l’histoire de cette église, qui donne à voir des pans de notre histoire, et c’est comme ça que l’église se transforme en un Paris des années 1910, en l’intérieur de Versailles à la fin du XVIIᵉ siècle, etc. On est, je le disais bien sûr, au Moyen Âge ; on peut se retrouver durant la Révolution ; il y a même un moment donné où l’on est plongé en 1968, au cœur d’une boum. Pourquoi ? Parce que l’enquête que mène Anne de La Tour aujourd’hui fait finalement écho à d’autres enquêtes passées.
Et c’est elle qui a collecté toutes ces choses. Et c’est elle qui essaye de trouver finalement tous les liens manquants entre différentes affaires, et en quoi elle, Anne de La Tour, est possiblement cette dernière.
Comment répétez-vous un spectacle qui peut changer selon les choix du public ?
C’est toute la singularité du spectacle. C’est-à-dire qu’effectivement, on a ces embranchements narratifs où les comédiens professionnels ne savent pas eux-mêmes, entre deux scènes concernées par des choix, ce qui va se passer par la suite — et les figurants également.
C’est-à-dire qu’il est demandé — par exemple — à un moment donné de choisir entre la période révolutionnaire et la période Louis XIV. Ce sont deux dossiers qui sont posés sur le bureau d’Anne de La Tour, et elle demande aux spectateurs de faire un choix entre le dossier « 1 » et le dossier « 2 ». Les gens votent sur leur boîtier « 1 » ou « 2 », et selon l’un ou l’autre, on va dans telle ou telle époque. Les figurants en coulisses se préparent avec une base de costumes, et ils ont ensuite quelques secondes pour compléter le costume.
Si on est pendant la Révolution, on tombe en plein procès révolutionnaire ; et si on est à l’époque de Louis XIV, on est dans les rues de Paris et on rencontre une cartomancienne. Ce sont vraiment des choses totalement différentes ; donc les figurants et comédiens professionnels doivent intégrer à l’avance le fait que ces embranchements vont nécessiter des choses un peu particulières, et ils se préparent à chaque fois à ça.
Si vous deviez résumer Le Crépuscule des Pierres en une phrase, ce serait laquelle ?
Bien regarder dès le début du spectacle. Des indices peuvent se glisser çà et là, éventuellement. Et puis se dire que ce secret, ou ces secrets, sont effectivement cachés dans la pierre. Et le sont-ils peut-être encore aujourd’hui ?
Qu’aimeriez-vous que les spectateurs se disent en sortant ?
Qu’ils ont vécu une expérience différente, même de choses que, personnellement, j’ai déjà pu présenter ou proposer par le passé. Encore une fois, ce n’est pas uniquement un spectacle similaire de jour en jour, puisque si l’on vient le jeudi et que l’on revient le mardi, il y a de fortes chances qu’on ne voie pas le même spectacle, selon les votes qui auront été donnés.
Et ce qui m’a motivé au départ, c’était finalement, dans mes références, un mélange entre Les Piliers de la Terre de Ken Follett, Le Nom de la rose d’Umberto Eco et, je dirais presque, Da Vinci Code de Dan Brown, et finalement d’avoir ce mix de références cinématographiques et littéraires pour donner à voir un spectacle qui, j’espère, va être captivant de par les époques traversées et, en même temps, grâce à ce personnage central d’Anne de la Tour, qui traite les choses un peu sur le ton de la dérision.
Par moments, on essaye d’enlever une certaine pesanteur qui pourrait être liée à quelque chose du domaine du polar et du thriller pour apporter quelques petites pointes d’humour.
Pourquoi s’être appelé “metteur en lumière » ?
Je trouve que la lumière, ce n’est pas uniquement la lumière au sens physique ; c’est la lumière qui éclaire, mais qui va donner des éclairages sur l’histoire, qui va être la lumière qui va donner des éclairages sur une intention artistique.
On met en lumière des acteurs aussi, un patrimoine, un concept, une intrigue, et c’est un peu tout ce que ça regroupe au-delà du simple spectacle.
Deux ans après Nikolaos, le spectacle qui avait réuni 8 000 spectateurs, Damien Fontaine revient à Neufchâteau avec une nouvelle création immersive et participative : Le Crépuscule des Pierres. Présenté du 13 février au 8 mars, ce spectacle d’un genre unique invite le public à plonger dans une expérience immersive et interactive empreinte de mystère et de secrets…
Le Crépuscule des Pierres
Dans la pénombre d’une église magnifiée par le vidéo-mapping monumental, la musique spatialisée et la lumière sculptée, les spectateurs deviendront eux-mêmes acteurs du dénouement d’une histoire où chaque choix compte.
À travers ce nouveau chapitre, Damien Fontaine et l’association Voix & Lumière de Jehanne prolongent une aventure artistique née dans les Vosges il y a plus de dix ans : celle d’un art total, où le patrimoine devient vivant et où la technologie se met au service de l’émotion.
> L’histoire…
Nous sommes au XIIIe siècle. Sur les hauteurs de la cité encore en construction, les bâtisseurs de Saint-Nicolas s’activent. La pierre s’élève, quand soudain un drame éclate : le contremaître est retrouvé sans vie. Suicide, accident… ou malédiction ?
Très vite, les rumeurs se répandent. Mais d’aucuns se souviennent d’un autre drame survenu quelques années plus tôt, enfoui dans les mémoires…
Deux événements, deux morts, deux mystères. Et si tout était lié ?
Les générations passent, les rumeurs persistent, et la pierre garde le silence.
Jusqu’à aujourd’hui.
Plongé au cœur d’un dispositif visuel et sonore spectaculaire, le public est invité à faire des choix, à orienter le récit, et à influencer le dénouement d’une histoire où rien n’est écrit d’avance.
Chaque représentation devient unique. Chaque soir, la vérité peut changer.
> Interview croisé de Damien Fontaine (metteur en scène) et Sacha Pisano (Président de l’association Voix & Lumière de Jehanne)
Le Crépuscule des Pierres est une création à part dans votre parcours commun. Comment est né ce projet ?
Damien Fontaine : L’envie est née d’un questionnement artistique : comment raconter une histoire autrement, en laissant une place réelle au spectateur ? J’avais envie de mêler le suspense du thriller à une dimension presque intime, où chacun devient acteur du récit. Le Crépuscule des Pierres est né de cette volonté de faire parler les choix humains.
Sacha Pisano : De notre côté, c’était aussi une évidence. Ce projet correspond parfaitement à l’ADN de Voix et Lumière de Jehanne : innover, surprendre, tout en restant profondément humain. Dès les premières discussions avec Damien, nous avons senti que nous tenions quelque chose de différent, de fort, et surtout de très cohérent avec notre histoire.
Le spectacle repose sur l’interactivité. Pourquoi ce choix fort ?
DM : Parce que le public d’aujourd’hui n’est plus seulement spectateur. Il ressent, il questionne, il veut comprendre. L’interactivité permet de créer une tension dramatique unique : chaque choix a un impact, chaque décision modifie le chemin. C’est un théâtre vivant, presque organique.
SP : C’est aussi une manière de faire confiance au public. On lui donne une responsabilité, une place centrale. Ce n’est plus «nous face à vous», mais «nous avec vous». Et ça crée une expérience collective très puissante.
Ce spectacle marque un retour à Neufchâteau. Qu’est-ce que cela représente
pour vous ?
SP : C’est très symbolique. Neufchâteau, c’est là où tout a commencé pour Voix et Lumière de Jehanne, il y a treize ans, plus exactement à Domrémy-la-Pucelle. Revenir ici après avoir rencontré plus de 230 000 spectateurs ailleurs, c’est une forme de boucle qui se referme… et qui s’ouvre en même temps sur une nouvelle étape.
DF : Créer ici, c’est aussi travailler avec la mémoire du lieu, avec son énergie. L’église Saint-Nicolas n’est pas un simple décor : elle est un personnage à part entière du spectacle.
Le Crépuscule des Pierres est aussi une aventure humaine…
SP : Absolument. Ce projet rassemble des bénévoles de toutes générations, comme depuis toujours chez VLJ. Cette année, nous avons également la chance de travailler avec quatre comédiens professionnels de grand talent, ce qui apporte une nouvelle dimension au spectacle. C’est un équilibre entre engagement associatif et exigence artistique.
DF : C’est ce mélange qui rend l’aventure si forte. Chacun apporte quelque chose de personnel, sincère. On sent une vraie cohésion, une envie commune de raconter une histoire qui a du sens.
Un dernier mot avant le lever de rideau ?
DF : Laissez-vous porter. Écoutez les pierres, observez les silences, et surtout, osez faire des choix.
SP : Ce spectacle est le vôtre. Vivez-le pleinement, ressentez-le, et faites partie de l’histoire.
Église Saint-Nicolas, Neufchâteau
Du 13 février au 8 mars Renseignements et billetterie en ligne sur crepusculedespierres.fr Locations Office de Tourisme de l’Ouest des Vosges – E. Leclerc Neufchâteau (pas de vente sur place) À partir de 18 € Durée : 1 h 20 environ – Accès PMR Deux séances par jour du mardi au dimanche, à 18 h 30 et 20 h 30
Dans un cadre chaleureux et prestigieux pouvant accueillir jusqu’à 206 invités, le Galaxie d’Amnéville vous propose de vivre le spectacle aux premières loges, avec une gamme de services adaptés à vos attentes.
Partagez un moment convivial et unique avec vos invités en VIP !
Laissez-vous guider par une équipe attentive et vibrez au rythme d’une programmation d’exception le temps d’une soirée.
L’espace VIP, attenant à la salle de spectacle, offre une vue imprenable sur la scène. C’est l’endroit idéal pour une soirée inoubliable :
> Espace privatif avec accueil privilégié > Cocktail dinatoire avant et après spectacle > Boissons à discrétion L’offre VIP ne garantit pas une rencontre avec les artistes
Humour – Après la tournée triomphale d’Adieu Hier, il revient avec un nouveau spectacle. 20 h 30 – Jeudi 5 février
> Les musiques de Joe Hisaishi
Yellow Socks Orchestra, dir. Aurélien Azan Zielinski
Mon voisin Totoro, Le Château ambulant, Le Voyage de Chihiro, Kiki la petite sorcière… dans un concert symphonique. 20 h – Samedi 7 février
> I gotta feeling
La tournée des années 2000 avec Alizée, Worlds Apart, Priscilla… 20 h – Vendredi 13 février
> Génération Céline
Les plus grandes chansons de Céline Dion par les plus belles voix de la chanson française. 20 h 30 – Samedi 14 février
> Michel Jonasz & friends
Soul tour – Dans un savant mélange de soul et de R&B, Jonasz et ses acolytes revisitent le fabuleux répertoire du chanteur. 20 h 30 – Samedi 7 mars
> Nino Arial
Pas comme eux (humour) – Il se dévoile, dépeint sa vie et sa vision du monde à travers des sketchs qu’il n’a piqués à personne ! 20 h – Vendredi 13 mars
> Paul Mirabel
Par amour (humour) – «Je pourrais parler d’amour, j’ai pas encore trouvé les mots exacts, mais en fait, tout part de l’énergie d’amour». 20 h – Samedi 14 mars
> Black Legends, le musical
Hit the road –Un siècle d’histoire et de musique afro-américaine, de Nina Simone à Prince, de Ray Charles à Michael Jackson, de Billie Holiday à Beyoncé, de Marvin Gaye à James Brown. 20 h – Mardi 17 mars
> Stars 80 forever
L’ultime rendez-vous des légendes – Accompagnés par leurs musiciens, les artistes rendront hommage une dernière fois aux tubes légendaires des figures emblématiques des années 80. 20 h – Vendredi 20 mars
> Ben Mazué
Un peu plus de 2 ans après la fin du Paradis Tour, Victoire de la Musique du meilleur concert en 2022, Ben Mazué revient avec un tout nouveau spectacle. 20 h – Samedi 21 mars
> Hot Wheels
Cascades show – Un concentré d’action à grande vitesse et de sensations fortes… 11 h 30 et 18 h 30 – Samedi 4 avril 11 h 30 et 17 h 30 – Lundi 6 avril
> Murmuration Level 2
Pensé et créé par Sadeck Berrabah, Murmuration fusionne hip-hop, arts martiaux, danse contemporaine, ballet et dessin. 20 h – Vendredi 10 avril
> Kendji Girac
Nos 10 ans – Pour célébrer une décennie de succès, Kendji Girac se lance dans une tournée exceptionnelle. 20 h – Samedi 11 avril
> Julien Doré
Après le phénoménal Aimée tour et son extraordinaire show ayant conquis plus de 600 000, il revient sur scène avec un tout nouveau spectacle ! 18 h 30 – Dimanche 12 avril
> Elena Nagapetyan
Ça valait le coup (humour) – Le parcours d’une fille qui essaie d’assumer ses choix, même quand il faut aller au parc avec son fils malgré une gueule de bois… 20 h – Jeudi 16 avril
> Invasion festival
2e édition du festival hardcore avec Vladimir Cauchemar, Dr Peacock, Perceval, Moonkyz, Anime… 18 h 30 – Samedi 18 avril
Galaxie, Amnéville Rue des Artistes le-galaxie.com Service spectateurs : +33 (0)3 57 56 68 95 spectateurs@le-galaxie.com (du lundi au samedi de 10 h à 19 h)
Si la nouvelle saison culturelle de Yutz démarre en musique, elle proposera également du théâtre, de l’humour et de la danse. De quoi contenter tous les publics !
À l’amphY (sauf mention contraire)
Ben Mazué
Pop/soul – Après la fin du Paradis Tour, Ben Mazué revient avec un tout nouveau spectacle. 20 h 30 – Mercredi 24 septembre (complet, des places peuvent se libérer, RDV sur les réseaux sociaux)
Emma Peters
Pop/électro – Avec sa guitare et accompagnée de ses musiciens, elle fera résonner sur scène les chansons de son nouvel opus Tout de suite. 20 h 30 – Jeudi 2 octobre
Gospel For Your Family
Gospel – Chants traditionnels afro-américains, negro-spirituals. 20 h 30 – Vendredi 3 octobre (Salle Bestien)
Tout bascule
Texte et mise en scène Olivier Lejeune • Avec Olivier Lejeune, Julie Arnold Théâtre – Le mariage le plus court de l’histoire ! Comment un séducteur impénitent se voit obligé de divorcer 90 minutes après s’être marié ? 20 h 30 – Mardi 7 octobre
Thomas Dutronc
Acoustique/jazz – Après deux projets parallèles, jazz cool avec des artistes internationaux sur Frenchy ou encore en duo avec son père, il revient avec la recette du bonheur. 20 h 30 – Jeudi 9 octobre
Le Duplex
Théâtre • Texte et mise en scène Didier Caron • Avec Anny Duperey, Pascal Légitimus 20 h 30 – Mardi 4 novembre
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Duo Minstrels
Classique/jazz 20 h 30 – Vendredi 21 novembre (Salle Bestien)
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Humour 20 h 30 – Mardi 25 novembre
Coup de bluff au cabaret
Théâtre • Texte et mise en scène Nicolas Vitiello • Avec Jérôme Anthony, Franck Leboeuf 20 h 30 – Mardi 2 décembre
Ferdi
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Les grands enfants
Théâtre • Sébastien Blanc et Nicolas Poiret • Mise en scène Anne Bouvier • Avec Frédéric Bouraly, Eric Laugérias 20 h 30 – Mardi 13 janvier
Nawell Madani
Humour (+16 ans) 20 h 30 – Jeudi 15 janvier
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Jazz 20 h 30 – Vendredi 16 janvier (Temple)
Équinoxe
Pop 20 h 30 – Samedi 17 janvier
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Blues/rock 20 h 30 – Vendredi 6 février (Salle Bestien)
Les étoiles de la danse
Danse classique 20 h 30 – Lundi 9 février
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Théâtre • Cyril Gély • Mise en scène Tristan Petitgirard • Avec Clovis Cornillac, Maud Baecker 20 h 30 – Mercredi 4 mars
Le kangourou à bretelles
Théâtre • Luc Chaumar • Mise en scène Olivier Macé • Avec Linda Hardy, Didier Gustin 20 h 30 – Mardi 24 mars
Festival du Soleil
Concerts Morik / Mouss & Hakim (groupe Zebda) vendredi • Luiza / Christophe Mali (groupe Tryo) samedi 20 h – Les 20 et 21 mars (Salle Bestien)
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Variété 20 h 30 – Mardi 31 mars
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Théâtre • Arnaud Cermolacce et Anthony Marty • Mise en scène Anthony Marty • Avec Nathalie Marquay-Pernaut, Laurent Petitguillaume 20 h 30 – Jeudi 9 avril
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Théâtre • Patrick Haudecoeur et Gérald Sibleyras • Mise en scène : José Paul • Avec Guillaume de Tonquédec, Loïc Legendre 20 h 30 – Mardi 28 avril
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