Avec Les Euphoryques, rendez-vous désormais incontournable des arts de la rue à Yutz, la ville se transformera samedi 9 mai en un immense terrain de jeu artistique.
Les Euphoryques
Entre performances spectaculaires, déambulations poétiques et instants suspendus, l’Avenue des Nations et l’Esplanade de la Brasserie vibreront au rythme des artistes venus d’ici et d’ailleurs.
Cirque, théâtre, musique, danse, humour, poésie…
Une journée gratuite, familiale et immersive, où le public devient acteur, spectateur… et parfois même complice.
Une programmation explosive et éclectique
Préparez-vous à être surpris à chaque coin de rue !
Les Josianes ouvrent le bal avec un spectacle aussi engagé que jubilatoire, mêlant cirque, danse et énergie féminine dans une ode à la résistance, avec humour et panache.
Changement d’ambiance avec Mr Banana (Ahuma Productions), personnage aussi drôle qu’intrigant, qui explore avec malice les notions de pouvoir et d’humanité dans un show visuel accessible à tous.
Avec Lombric Spaghetti, place à l’absurde : deux acolytes déjantés transforment pelles et barrières en agrès improbables dans une performance aussi périlleuse que décalée.
Côté rythme, Human Juke-Box (Théâtre Faits Divers) embarque le public dans une traversée musicale interactive, du paléolithique à aujourd’hui, portée par deux beatboxers survoltés.
Et si la conquête spatiale devenait complètement loufoque ? C’est le pari de la cie Tac O Tac, qui revisite les grandes épopées scientifiques en version burlesque.
Des univers poétiques, participatifs et inattendus
Avec Allô ? (cie Progéniture), décrochez et laissez-vous embarquer dans un parcours sonore aussi nostalgique que ludique, où les téléphones deviennent des portes vers l’imaginaire.
Parade amoureuse (cie Remue-Ménage) invite à une rencontre avec de majestueux cerfs et biches géants, dans un ballet urbain empreint de poésie.
Les Fantasty (cie Ratafia Théâtre) débarquent dans les rues pour observer et s’amuser des habitudes humaines.
Avec les Frères Bellevue, la photo devient un véritable spectacle : ici on ne pose pas, on joue.
Moment suspendu avec La Dame Blanche (cie Deraïdenz), marionnette géante à la fois mystérieuse et fascinante, qui déambule dans un silence chargé d’émotion.
Pour les petits… et les grands enfants
Les familles ne sont pas en reste avec Joséphine et ses dragonneaux (cie des Quatre Saisons), une parade tendre et participative où les enfants embarquent pour une balade féerique.
Dans un registre plus contemplatif, Luès, année zéro propose une rencontre poétique avec une marionnette géante pleine de douceur et de mystère.
La cie Bric à Brac revisite le mythe du Petit Chaperon Rouge avec Rouge Sauvage, une déambulation immersive entre ombre et imaginaire.
Enfin, laissez-vous emporter par l’énergie du Kraken Orchestra (Système Paprika), une fanfare déjantée qui mélange les styles et les époques avec une bonne humeur contagieuse.
Déambulations féeriques et surprises
Plongez dans l’univers d’Alice au pays des merveilles avec The Fabric of Fantasy Show, une animation en déambulation pleine de fantaisie.
Ludopolis : le village des associations
Tout au long de la journée, les associations yussoises vous donnent rendez-vous à Ludopolis pour partager un moment convivial.
Jeux, défis et animations pour tous les âges rythmeront cet espace dédié au partage : billard japonais, fléchettes, pêche aux canards, chamboul’tout, puissance 4, petit train à vélos, jeux de réflexes et ateliers ludiques.
Une ambiance musicale tout au long de la journée
L’École Municipale de Musique de Yutz viendra rythmer le festival avec plusieurs formations, dont les Caryoca’S et Bytume.
Un final grandiose avec Folies
Pour clôturer cette journée, plongez dans l’univers extravagant des Années folles avec la cie Remue-Ménage. Danse, glamour et énergie composent un spectacle visuel entre cabaret et fresque vivante.
Yutz Avenue des Nations & Esplanade de la Brasserie Accès libre et gratuit Programme complet sur ville-yutz.fr Samedi 9 mai
Derrière chaque spectacle, il y a des femmes et des hommes qui travaillent dans l’ombre pour que tout se déroule parfaitement. Avec notre nouvelle rubrique Backstage, nous vous emmenons en coulisses pour découvrir ces métiers essentiels de la culture.
Pour ce premier portrait, nous avons rencontré Alban Thiébaut, régisseur général au Théâtre du Peuple de Bussang, qui nous raconte son métier et les réalités techniques qui se cachent derrière la scène. # Anaïs Henry
Comment devient-on régisseur ? Existe-t-il une formation spécifique au métier ?
Oui, il existe de nombreuses formations pour les régisseurs, et plusieurs spécialisations possibles : costume, lumière, son, plateau, régisseur principal et régisseur général. Pour le métier de régisseur, on peut donc suivre des formations mais aussi apprendre sur le tas. Pour ma part, je viens du plateau et me suis formé au métier du plateau dans les différents lieux que j’ai côtoyés en tant que technicien plateau ; puis j’ai suivi des formations spécifiques pour évoluer. La régie générale, je l’ai surtout apprise avec mon ancien directeur technique Nicolas Hénault, elle implique de plus larges responsabilités que la régie plateau et autres.
À quoi ressemble la journée type d’un régisseur général ?
La journée type d’un régisseur général c’est 50% sur le terrain, 50% au bureau. Les journées d’hiver sont plus courtes que celles d’été, bien sûr selon l’activité du site. Le Théâtre du Peuple connaît surtout une période intense d’activité au printemps et en été – saison où l’on accueille plus de 25 000 spectateurs. Aussi, en hiver ce sera plus du travail de bureautique et administratif pour la préparation de la saison d’été. Et en pleine exploitation estivale, les journées sont plus longues, nous sommes là du matin au soir (très tard parfois) pour préparer le site et les spectacles.
Si vous deviez résumer votre métier en un mot, lequel choisiriez-vous et pourquoi ?
Adaptabilité. Parce que lorsqu’on travaille dans une maison comme le Théâtre du Peuple, il ne suffit pas d’être juste régisseur dans son corps de métier, mais d’y trouver une certaine souplesse pour s’adapter aux différents besoins artistiques et à la météo. Je pense que c’est important de s’adapter à tout ce qu’il se passe autour de nous..
Que signifie être régisseur général au Théâtre du Peuple ? En quoi ce lieu influence votre manière de travailler ?
Régisseur général au Théâtre du Peuple signifie pour moi une grande responsabilité parce que j’ai en charge la sécurité du public et des bâtiments, notamment la sécurité incendie et vous avez pu constater que c’est un théâtre tout en bois – un théâtre qui plus est classé aux Monuments Historiques. Donc on est toujours vigilant sur tout ce qu’il se passe à l’intérieur et à l’extérieur du théâtre pour éviter le déclenchement d’un incendie.
Le Théâtre du Peuple possède une particularité unique : l’ouverture et la fermeture de la porte sur la scène. Comment gérez-vous cette caractéristique dans l’organisation technique et logistique du spectacle ?
J’appuie sur un bouton et les portes s’ouvrent (rires). Non c’est faux, c’est une légende urbaine. Tout le monde croit que ce sont des portes automatisées électroniques mais ce sont les régisseur·euses qui ouvrent ces grandes portes en bois et selon les saisons, plus difficilement que d’autres. Pour faire une ouverture fluide durant le spectacle, cela demande d’être plusieurs de chaque côté. Et selon les besoins scénographiques on ouvre les portes un peu, beaucoup, en grand, très lentement ou rapidement.
La programmation à venir du Théâtre de Lunéville sera particulièrement foisonnante, avec une palette d’artistes de haut vol et une belle programmation variée : magie, humour, stand-up, théâtre, danse : laissez-vous tenter !
Lunéville Comedy Club
Pour cette 2e édition, retrouvez 3 talents lorrains du stand-up en compétition pour une programmation de leur spectacle dans la prochaine saison du Théâtre : Joss, Chinoa et Tristan Mangeot. À vous de voter ! 20 h 30 – Samedi 7 mars
Jean-Luc Lemoine
Plongez dans l’humour acide de Liquidation, le spectacle qui explore une société à la dérive, où les complots sont plus nombreux que les likes sur une photo de chat. De la sexualité aux réseaux sociaux en passant par le wokisme, rien n’échappe au regard satirique de Jean-Luc Lemoine. 20 h 30 – Mardi 24 mars
Partenaires particuliers
Un trio aussi improbable qu’attachant. Entre amitiés déjantées, non-dits et révélations explosives, cette comédie moderne brise les conventions avec humour et tendresse. Florian, Charlotte et Catoche vont apprendre que l’amour et l’amitié ne suivent jamais un chemin tout tracé… 20 h 30 – Mardi 31 mars
Le Kangourou à bretelles
Une comédie pleine de surprises qui explore l’amitié sous toutes ses coutures. Lorsque Clara et Bertrand, mariés depuis 25 ans, annoncent leur divorce à leurs amis Étienne et Sandrine, tout bascule. 20 h 30 – Mardi 5 mai
Sous le poids des plumes
Quatre danseurs, à travers la poésie de leurs corps, plongent dans un monde onirique où viennent s’entrechoquer leurs différents souvenirs de vie. Une succession de saynètes, d’images de la vie, douces, drôles, impertinentes, qui mêleront danse, jeu burlesque, théâtre corporel et manipulation d’objets. 20 h 30 – Mardi 12 mai
La folle histoire de France
Imaginez une salle de classe dans un théâtre. C’est ce que propose le duo Terrence et Malik. Pendant une heure de colle dédiée à la révision d’un cours d’histoire, ils viennent faire les clowns. 20 h 30 – Vendredi 22 mai
Constance
Dans ce spectacle drôle et bouleversant, elle incarne avec finesse des personnages d’une humanité folle ! «J’ai longtemps cru que j’étais invincible. Jusqu’à ce que je me prenne les pieds dans mes émotions et dans ma vie. Et quand tout a éclaté autour et à l’intérieur de moi, j’ai dû réapprendre à vivre.» Constance 20 h 30 – Jeudi 4 juin
Léo Brière, Existences
Chaque jour, les choix que nous faisons peuvent changer le cours de notre vie et celle de millions d’autres personnes. Mais avez-vous déjà pris conscience de l’impact de tous ces moments clefs sur votre destinée ? 20 h 30 – Samedi 6 juin
Théâtre de Lunéville 37 rue de Lorraine Programmation complète sur theatredeluneville.fr Tél. +33 (0)3 83 76 48 60 billetterie@theatredeluneville.fr Billetterie en ligne et sur place les mercredis de 15 h à 19 h, vendredis de 13 h 30 à 17 h 30 et samedis (uniquement les jours de spectacle) de 15 h à 18 h
Verdi, Bellini, Haydn, Camus, Franck, Christe… De mars à mai, l’Opéra-Théâtre de l’Eurométropole de Metz enchaîne les noms prestigieux dans un programme qui l’est tout autant !
Saison 2025/26 Hors les murs
Norma
Vincenzo Bellini Opéra version semi-scénique – Norma ou le chef-d’oeuvre du bel canto. Et pourtant, comme Carmen ou Madama Butterfly, l’opéra de Bellini fut d’abord un échec à sa création, avant de conquérir les scènes du monde entier. Désormais considéré comme l’ouvrage-phare du compositeur, il marque une étape importante dans l’histoire de l’opéra. L’action se situe dans la Gaule romaine. Norma, grande prêtresse, a été la maîtresse de Pollione, proconsul romain dont elle a eu deux enfants. Mais celui-ci est tombé amoureux d’une jeune vierge du temple, Adalgisa. D’abord furieuse et vengeresse, Norma finit par avouer sa propre faute et est condamnée au bûcher, suivie de Pollione. Arsenal Jean-Marie Rausch, Metz 20 h – Vendredi 6 mars/ 15 h – Dimanche 8 mars
L’Étranger
Albert Camus Théâtre jeune public – Un spectacle qui donne à voir et à entendre les mots d’un auteur majeur de la littérature contemporaine française, Albert Camus, en conviant tous les arts : musique, danse et théâtre. L’action se déroule à Alger, en Algérie Française. S’exprimant à la première personne, Meursault fait l’inventaire de ce qui l’a amené à assassiner un jeune Arabe, un jour de grand soleil sur la plage, et du procès qui a suivi. Le succès du roman de Camus emmène le lecteur-spectateur en le plaçant au «coeur» du personnage de Meursault, partageant ainsi la «peau» du personnage dans la vérité de sa vie et le refus du mensonge. Conservatoire à Rayonnement Régional, Metz 15 h – Samedi 7 mars
Apéritifs-concerts thématiques
Choeur de l’Opéra-Théâtre de l’Eurométropole de Metz Chapelle Saint-Blandine, Metz 19 h – Les 17, 24 et 31 mars
Les Béatitudes
César Franck Oratorio, concert de Pâques – César Franck considérait Les Béatitudes comme son oeuvre majeure. Organiste de Sainte-Clotilde et fervent catholique, il travaille durant dix ans (de 1869 à 1879) à cette partition qui renouvelle de manière originale le genre de l’oratorio. De son vivant, il n’a malheureusement jamais pu en entendre une exécution intégrale avec orchestre. Les Béatitudes sont l’expression de la foi extrêmement profonde du compositeur, transformant sa prière en musique. C’est ce qui donne toute sa valeur et sa grandeur à cette oeuvre rare, magistrale, ardente et engagée. Cathédrale Saint-Étienne, Metz 20 h – Vendredi 10 avril
Les sept dernières paroles du Christ en croix
Joseph Haydn Oratorio version pour piano – Commandée en 1786 à Haydn par l’église Santa Cueva de Cadix, en Espagne, Les sept dernières paroles du Christ en croix existent sous quatre formes différentes : version pour orchestre, pour quatuor à cordes, pour solistes, choeur et orchestre, et enfin pour piano. Cet oratorio est unique dans l’histoire de la musique : sept méditations sur chacune des dernières paroles du Christ, précédées d’une ouverture et d’un final illustrant le tremblement de terre suivant sa mort. Une des partitions les plus inspirées et émouvantes de Haydn, dont les paroles accentuent encore la force dramatique. Basilique Saint-Vincent, Metz 20 h – Du 15 au 18 avril / 15 h – Dimanche 19 avril
SYNC / Purcell Pieces
Un programme associant deux ballets du chorégraphe néerlandais Nils Christe. Présenté sur une musique du compositeur minimaliste italien Ludovico Einaudi, SYNC, qui signifie synchronisation, syncope et être synchronisé, est une pièce rythmée et intense qui allie techniques de danse classique et moderne. Nils Christe y élargit l’image du corps humain en utilisant une poutrelle comme partie intégrante de sa chorégraphie. Dans Purcell Pieces, il transpose différentes compositions du grand compositeur baroque anglais Henry Purcell en une danse contemporaine captivante. NEC, Marly 20 h – Vendredi 24 et samedi 25 avril / 15 h – Dimanche 26 avril
Messa da Requiem
Giuseppe Verdi Une des oeuvres les plus puissantes de la musique classique. En pleine gloire et après le succès de Aïda, Verdi compose cette messe en hommage à son ami poète Alessandro Manzoni, dont la mort en 1873 l’a profondément affecté. L’oeuvre est présentée à Milan un an après, dirigée par le compositeur lui-même. C’est un énorme succès. Ce requiem reprend le déroulé propre à la liturgie catholique romaine, avec une dimension dramatique quasi opératique. Par sa force et sa dimension spectaculaire, il s’impose comme un chef-d’oeuvre absolu. Arsenal Jean-Marie Rausch, Metz 20 h – Samedi 2 mai / 15 h – Dimanche 3 mai
Opéra-Théâtre de l’Eurométropole de Metz Réservations : Guichets, Office de Tourisme-Agence Inspire Metz 2 place d’Armes, Metz • opera.eurometropolemetz.eu • +33 (0)3 57 88 36 66 billetthea@eurometropolemetz.eu
Les deux créations proposées par le TNL en février illustrent la thématique retenue pour la saison 2025/26 : Affaires.
Dans Les Voleurs d’amour, le mensonge traverse toute la famille, emmurée dans l’ivresse de la violence. Destructrices, ces histoires sont le plus souvent passées sous silence. Big Mother parle d’aventures dans les coulisses du pouvoir. Ici, les idéologues se comportent en grands séducteurs, on manipule à souhait, et on ment comme on peut…
Les Voleurs d’amour
Création mondiale Texte de Nicolas Steil et Frank Hoffmann Mise en scène Frank Hoffmann Avec François Camus, Etienne Halsdorf, Clara Hertz, Colette Kieffer, Hana Sofia Lopes, Sophie Mousel, Mathieu Olinger
Quelle est la nourriture dont a le plus besoin un enfant ? Ne cherchez pas longtemps, c’est d’amour que se nourrit l’enfant. Tout d’abord, principalement, envers et contre tout. De l’amour de ceux qui l’ont fait, de ceux qui l’ont souvent voulu, de ceux qui parfois l’ont tellement désiré.
Mais il est des parents de par le monde qui sont toxiques. Ce sont des voleurs. Ils volent cet amour qu’ils sont incapables de donner et souvent ils violent l’innocence. Où le mettent-ils cet amour volé, dans quel coin de leur cœur est-ce qu’ils l’ensevelissent, pour que l’enfant ne le trouve jamais ? Souvent et tout simplement, ils ne peuvent donner ce qu’ils n’ont pas reçu, et la malédiction se transmet de père en fille, de mère en fils.
Pour retrouver tout cet amour perdu, il existe un moyen : douloureux, difficile, long. Il faut repartir en arrière, aux sources. Aller voir tout là-haut ce qui s’est passé et comment ça s’est passé. C’est ce voyage que raconte Les voleurs d’amour : un voyage vers nos rives, vers le point de départ de nos peurs, de nos angoisses.
Partant d’un scénario original poignant de Nicolas Steil, Frank Hoffmann, aidé par une distribution remarquable, embarque le spectateur sur un vaisseau théâtral fouetté par des vagues émotionnelles. 19 h 30 – Les 6, 7 et 13 février
Big Mother
Création Texte de Mélody Mourey Mise en scène Véronique Fauconnet Avec Mika Bouchet-Virette, Sullivan Da Silva, Bach-Lan Lê-Bà Thi, Juliette Moro, Tatia Tsuladze, Jérôme Varanfrain
Du scoop au scandale, quand les journalistes dérangent…
L’histoire suit Julia Robinson, journaliste au New York Investigation, dont la vie bascule lorsqu’elle croit reconnaître son compagnon, mort quatre ans auparavant, sur le banc des accusés d’un procès. Derrière cette énigme intime se dessine une enquête tentaculaire, qui dévoile les ramifications d’un scandale politique d’une ampleur inédite. Algorithmes, fake news, surveillance généralisée : la mécanique de l’oppression moderne est en marche.
Mais dans un monde où le virtuel et le réel s’entremêlent, où les mystifications sont monnaie courante et où les réseaux sociaux dictent nos vies, comment démêler le vrai du faux ? Et si la menace la plus insidieuse venait de là où on l’attend le moins : de nous-mêmes ? Dans Big Mother, Mélody Mourey livre une plongée haletante dans l’envers trouble de nos démocraties numériques.
19 h 30 – Les 3, 5, 11 et 12 mars 17 h – Dimanche 8 mars