La belle affiche

La belle affiche

Verdi, Bellini, Haydn, Camus, Franck, Christe… De mars à mai, l’Opéra-Théâtre de l’Eurométropole de Metz enchaîne les noms prestigieux dans un programme qui l’est tout autant !   

Saison 2025/26 Hors les murs

Norma

Vincenzo Bellini
Opéra version semi-scénique – Norma ou le chef-d’oeuvre du bel canto. Et pourtant, comme Carmen ou Madama Butterfly, l’opéra de Bellini fut d’abord un échec à sa création, avant de conquérir les scènes du monde entier. Désormais considéré comme l’ouvrage-phare du compositeur, il marque une étape importante dans l’histoire de l’opéra. L’action se situe dans la Gaule romaine. Norma, grande prêtresse, a été la maîtresse de Pollione, proconsul romain dont elle a eu deux enfants. Mais celui-ci est tombé amoureux d’une jeune vierge du temple, Adalgisa. D’abord furieuse et vengeresse, Norma finit par avouer sa propre faute et est condamnée au bûcher, suivie de Pollione.
Arsenal Jean-Marie Rausch, Metz
20 h – Vendredi 6 mars  / 15 h – Dimanche 8 mars

L’Étranger

Albert Camus
Théâtre jeune public – Un spectacle qui donne à voir et à entendre les mots d’un auteur majeur de la littérature contemporaine française, Albert Camus, en conviant tous les arts : musique, danse et théâtre. L’action se déroule à Alger, en Algérie Française. S’exprimant à la première personne, Meursault fait l’inventaire de ce qui l’a amené à assassiner un jeune Arabe, un jour de grand soleil sur la plage, et du procès qui a suivi. Le succès du roman de Camus emmène le lecteur-spectateur en le plaçant au «coeur» du personnage de Meursault, partageant ainsi la «peau» du personnage dans la vérité de sa vie et le refus du mensonge.
Conservatoire à Rayonnement Régional, Metz
15 h – Samedi 7 mars

Apéritifs-concerts thématiques

Choeur de l’Opéra-Théâtre de l’Eurométropole de Metz
Chapelle Saint-Blandine, Metz
19 h – Les 17, 24 et 31 mars

Les Béatitudes

César Franck
Oratorio, concert de Pâques – César Franck considérait Les Béatitudes comme son oeuvre majeure. Organiste de Sainte-Clotilde et fervent catholique, il travaille durant dix ans (de 1869 à 1879) à cette partition qui renouvelle de manière originale le genre de l’oratorio. De son vivant, il n’a malheureusement jamais pu en entendre une exécution intégrale avec orchestre. Les Béatitudes sont l’expression de la foi extrêmement profonde du compositeur, transformant sa prière en musique. C’est ce qui donne toute sa valeur et sa grandeur à cette oeuvre rare, magistrale, ardente et engagée.
Cathédrale Saint-Étienne, Metz
20 h – Vendredi 10 avril

Les sept dernières paroles du Christ en croix

Joseph Haydn
Oratorio version pour piano – Commandée en 1786 à Haydn par l’église Santa Cueva de Cadix, en Espagne, Les sept dernières paroles du Christ en croix existent sous quatre formes différentes : version pour orchestre, pour quatuor à cordes, pour solistes, choeur et orchestre, et enfin pour piano. Cet oratorio est unique dans l’histoire de la musique : sept méditations sur chacune des dernières paroles du Christ, précédées d’une ouverture et d’un final illustrant le tremblement de terre suivant sa mort. Une des partitions les plus inspirées et émouvantes de Haydn, dont les paroles accentuent encore la force dramatique.
Basilique Saint-Vincent, Metz
20 h – Du 15 au 18 avril / 15 h – Dimanche 19 avril

SYNC / Purcell Pieces

Un programme associant deux ballets du chorégraphe néerlandais Nils Christe. Présenté sur une musique du compositeur minimaliste italien Ludovico Einaudi, SYNC, qui signifie synchronisation, syncope et être synchronisé, est une pièce rythmée et intense qui allie techniques de danse classique et moderne. Nils Christe y élargit l’image du corps humain en utilisant une poutrelle comme partie intégrante de sa chorégraphie. Dans Purcell Pieces, il transpose différentes compositions du grand compositeur baroque anglais Henry Purcell en une danse contemporaine captivante.
NEC, Marly
20 h – Vendredi 24 et samedi 25 avril / 15 h – Dimanche 26 avril

Messa da Requiem

Giuseppe Verdi
Une des oeuvres les plus puissantes de la musique classique. En pleine gloire et après le succès de Aïda, Verdi compose cette messe en hommage à son ami poète Alessandro Manzoni, dont la mort en 1873 l’a profondément affecté. L’oeuvre est présentée à Milan un an après, dirigée par le compositeur lui-même. C’est un énorme succès. Ce requiem reprend le déroulé propre à la liturgie catholique romaine, avec une dimension dramatique quasi opératique. Par sa force et sa dimension spectaculaire, il s’impose comme un chef-d’oeuvre absolu.
Arsenal Jean-Marie Rausch, Metz
20 h – Samedi 2 mai / 15 h – Dimanche 3 mai

Opéra-Théâtre de l’Eurométropole de Metz
Réservations : Guichets, Office de Tourisme-Agence Inspire Metz
2 place d’Armes, Metz • opera.eurometropolemetz.eu • +33 (0)3 57 88 36 66 billetthea@eurometropolemetz.eu

En eaux troubles

En eaux troubles

Les deux créations proposées par le TNL en février illustrent la thématique retenue pour la saison 2025/26 : Affaires.

Dans Les Voleurs d’amour, le mensonge traverse toute la famille, emmurée dans l’ivresse de la violence. Destructrices, ces histoires sont le plus souvent passées sous silence. Big Mother parle d’aventures dans les coulisses du pouvoir. Ici, les idéologues se comportent en grands séducteurs, on manipule à souhait, et on ment comme on peut…

Les Voleurs d’amour

Création mondiale
Texte de Nicolas Steil et Frank Hoffmann
Mise en scène Frank Hoffmann
Avec François Camus, Etienne Halsdorf, Clara Hertz, Colette Kieffer, Hana Sofia Lopes, Sophie Mousel, Mathieu Olinger

Quelle est la nourriture dont a le plus besoin un enfant ? Ne cherchez pas longtemps, c’est d’amour que se nourrit l’enfant. Tout d’abord, principalement, envers et contre tout. De l’amour de ceux qui l’ont fait, de ceux qui l’ont souvent voulu, de ceux qui parfois l’ont tellement désiré.

Mais il est des parents de par le monde qui sont toxiques. Ce sont des voleurs. Ils volent cet amour qu’ils sont incapables de donner et souvent ils violent l’innocence. Où le mettent-ils cet amour volé, dans quel coin de leur cœur est-ce qu’ils l’ensevelissent, pour que l’enfant ne le trouve jamais ? Souvent et tout simplement, ils ne peuvent donner ce qu’ils n’ont pas reçu, et la malédiction se transmet de père en fille, de mère en fils.

Pour retrouver tout cet amour perdu, il existe un moyen : douloureux, difficile, long. Il faut repartir en arrière, aux sources. Aller voir tout là-haut ce qui s’est passé et comment ça s’est passé. C’est ce voyage que raconte Les voleurs d’amour : un voyage vers nos rives, vers le point de départ de nos peurs, de nos angoisses.

Partant d’un scénario original poignant de Nicolas Steil, Frank Hoffmann, aidé par une distribution remarquable, embarque le spectateur sur un vaisseau théâtral fouetté par des vagues émotionnelles.
19 h 30 – Les 6, 7 et 13 février

Big Mother

Création
Texte de Mélody Mourey
Mise en scène Véronique Fauconnet
Avec Mika Bouchet-Virette, Sullivan Da Silva, Bach-Lan Lê-Bà Thi, Juliette Moro, Tatia Tsuladze, Jérôme Varanfrain

Du scoop au scandale, quand les journalistes dérangent…
L’histoire suit Julia Robinson, journaliste au New York Investigation, dont la vie bascule lorsqu’elle croit reconnaître son compagnon, mort quatre ans auparavant, sur le banc des accusés d’un procès. Derrière cette énigme intime se dessine une enquête tentaculaire, qui dévoile les ramifications d’un scandale politique d’une ampleur inédite. Algorithmes, fake news, surveillance généralisée : la mécanique de l’oppression moderne est en marche.

Mais dans un monde où le virtuel et le réel s’entremêlent, où les mystifications sont monnaie courante et où les réseaux sociaux dictent nos vies, comment démêler le vrai du faux ? Et si la menace la plus insidieuse venait de là où on l’attend le moins : de nous-mêmes ? Dans Big Mother, Mélody Mourey livre une plongée haletante dans l’envers trouble de nos démocraties numériques.

19 h 30 – Les 3, 5, 11 et 12 mars
17 h – Dimanche 8 mars

Théâtre National du Luxembourg
+352 26 44 12 70-1 – tnl.lu
Réservation +352 470895 1 ou sur luxembourgticket.lu

Faites vos choix !

Faites vos choix !

Février et mars seront foisonnants à Yutz, avec une palette d’artistes de haut vol et une belle programmation variée.

The Runners

Concert blues-rock / Bien que ne manquant pas de créations originales, ils ne négligent pas pour autant leurs fondamentaux et proposent également des reprises vitaminées de grands noms (Rolling Stones, The Police, The Kinks, Bob Dylan, ZZ Top, Pink Floyd, Dire Straits, Eric Clapton, Queen…).
20 h 30 – Vendredi 6 février (Salle Bestien)

Les Étoiles de la danse

Danse classique / Les danseurs du corps de ballet ukrainien évoluent sur les plus belles musiques du répertoire classique et néo-classique pour présenter un véritable florilège des passages les plus emblématiques : Le lac des cygnes, La belle au bois dormant, Giselle, Casse-noisette, Gopak…).
20 h 30 – Lundi 9 février (l’amphY)

Dans les yeux de Monet

De Cyril Gély, avec Clovis Cornillac, Maud Baecker et Eric Prat
Théâtre / En 1892, Claude Monet s’enferme plusieurs mois au-dessus d’une boutique de lingerie et mode à Rouen. Mais l’obscurité et le doute l’ont envahi. Il est alors rejoint par une jeune modèle de la boutique venue passer un corset. Elle l’exaspère, elle l’insupporte…
20 h 30 – Mercredi 4 mars (l’amphY)

Le kangourou à bretelles

De Luc Chaumar, avec Linda Hardy, Didier Gustin, Patrick Puydebat et Juliette Poissonnier
Théâtre / Une comédie pleine de surprises qui explore l’amitié sous toutes ses coutures. Lorsque Clara et Bertrand, mariés depuis 25 ans, annoncent leur divorce à leurs amis, tout bascule. Entre mensonges, règlements de comptes et éclats de rire, les liens d’amitié et d’amour sont mis à rude épreuve…
20 h 30 – Mardi 24 mars (l’amphY)

Festival du Soleil

> Morik : avec l’artiste guadeloupéen, accompagné par Antoine Tiburce aux claviers et Edouard Feuvrier à la batterie, entrez dans un univers artistique fédérateur, aux textes humanistes et aux rythmes entraînants.
+ Vanille : elle puise dans la chanson française, les rythmes latins, la bossa ou le blues africain pour tisser une pop solaire, douce et vibrante.
20 h – Vendredi 20 mars (Salle Bestien)

> Luiza : depuis un an, avec son trio sur scène, elle fait danser les foules un peu partout !
+ Christophe Mali du groupe Tryo : artiste engagé, il insuffle une poésie vibrante et des messages d’espoir, portés par une voix chaude et puissante.
20 h – Samedi 21 mars (Salle Bestien)

Laurent Voulzy

Concert / Un rendez-vous unique avec un artiste rare et hors du temps qui, avec sa voix douce et ses harmonies soignées, fait de la scène un écrin pour ses harmonies envoûtantes, entre ballades rêveuses et envolées lumineuses.
20 h 30 – Mardi 31 mars (l’amphY)

l’amphY & Salle Bestien, Yutz
lamphy.ville-yutz.fr
+33 (0)3 82 56 14 15
lamphy@mairie-yutz.fr
l’amphY • 126 rue de la République
Salle Bestien • 2 rue de la République

Coups de cœur de l’automne

Coups de cœur de l’automne

En cette rentrée, rendez-vous au Théâtre de Thionville et à l’Adagio pour découvrir leur nouvelle saison : théâtre, musique, danse, cabaret… À vos agendas : de la douce bossa nova de Nouvelle Vague à l’hilarant cabaret de carton Les gros patinent bien, du classique du théâtre Inconnu à cette adresse au pétillant nouvel album de Jeanne Cherhal, il y en aura pour tous les goûts au Théâtre de Thionville. Du côté de l’Adagio, merveilleuse petite salle de concert, rendez-vous avec, entre autres artistes extraordinaires, Shani Diluka, Reginald Mobley, Baptiste Trotignon, Pierre-François Blanchard, Drissa Kini. 

Au Théâtre

> Nouvelle Vague

Pop/rock
20 ans après la sortie de son premier album éponyme devenu depuis un classique, le groupe français Nouvelle Vague est de retour ! Envie de retrouver les hymnes de votre jeunesse rock ? Nouvelle Vague tisse un pont entre les époques : les hymnes rebelles du punk et de la new wave se parent ici des reflets soyeux de la bossa nova. Laissez-vous envoûter par la délicatesse des voix, le frisson du jazz, et goûtez à l’élégance d’un répertoire revisité, où chaque note réinvente la nostalgie.
20 h – Mardi 7 octobre

> Alice | B.DANCE

Danse
Avec une chorégraphie à couper le souffle, des costumes haute couture et une scénographie élégante, Alice nous entraîne dans un pays des merveilles très particulier, à l’atmosphère étrange et profondément psychologique. Cette relecture d’Alice au Pays des Merveilles par la compagnie taïwanaise B.DANCE nous entraîne dans un labyrinthe de miroirs, de projections artistiques où des dessins à l’encre noire et blanche unissent la poésie et les contes de fées.
20 h – Mercredi 19 novembre

> Les gros patinent bien

Théâtre
Après Bigre, Pierre Guillois et Olivier Martin-Salvan signent une odyssée burlesque, mêlant cabaret de cartons et épopée shakespearienne. Un acteur immobile en costume, un complice en maillot de bain, et des centaines de cartons pour accessoires : le voyage rocambolesque d’un homme maudit, entre gags et trouvailles poétiques !
20 h – Mardi 2 décembre

À l’Adagio

> Shani Diluka | Récital de piano solo

Classique
La pianiste Shani Diluka, réputée pour ses interprétations transcendantes, explore les sources élisabéthaine et italienne de la Renaissance à travers des partitions ressuscitées de Byrd, Palestrina et Monteverdi. Au programme : transcriptions inédites (La Mort de Didon, Monteverdi), ricercari et œuvres de Scarlatti ou Haendel, héritiers de cet humanisme où l’Homme de Vitruve rencontre l’harmonie universelle.
17 h – Dimanche 28 septembre

> Because | Reginald Mobley & Baptiste Trotignon

Gospel/jazz
Sous la voûte de l’Adagio, la voix céleste de Reginald Mobley s’élève, portée par le piano complice de Baptiste Trotignon. Because est un chant de mémoire et d’espérance, tissant spirituals et œuvres de compositeurs noirs en un vibrant hommage. Ici, la douleur se fait beauté, la nostalgie devient appel : chaque note éclaire l’ombre, chaque souffle ranime la flamme des luttes et des rêves partagés.
20 h – Vendredi 14 novembre

> Je chante la nuit

Pop/classique
Suspendus entre classique et pop, Agathe Peyrat et Pierre Cussac explorent la magie du duo voix-accordéon. De Bizet à Debussy, des Beatles à Purcell, ils tissent un voyage musical entre jour et nuit, où chaque morceau se réinvente avec espièglerie. Dans l’écrin de l’Adagio, leurs voix invitent à vibrer au rythme d’une aventure sonore inédite, mêlant musique “populaire” et musique classique, pour mieux en révéler toutes les subtilités.
20 h – Vendredi 5 décembre

Théâtre & Adagio – Thionville
Programme complet et billetterie en ligne sur thionville.fr/theatre & thionville.fr/ladagio
Théâtre de Thionville – 30 bd Foch – theatre@mairie-thionville.fr
Adagio – 8 place Marie-Louise – adagio@mairie-thionville.fr
Billetterie : 30 bd Foch, du lundi au vendredi de 13 h à 17 h +33 (0)3 82 83 01 24

Zoom sur la saison 2025/26 du CCAM

Zoom sur la saison 2025/26 du CCAM

À Vandœuvre, pendant que le monde vacille, le CCAM / Scène nationale persiste et signe : cette nouvelle saison sera joyeuse. Oui, joyeuse. Une joie assumée, partagée, probablement impertinente – parce que dans le contexte actuel, c’est presque un acte politique.

CCAM – Scène nationale de Vandœuvre

Cette saison, le CCAM vous propose des récits pour tenter de lire le monde. Des récits qu’on nous raconte, qu’on nous cache, qu’on croyait connaître et qu’on invente.

Côté révision des manuels : Sauve qui peut (la révolution)* imagine Jean-Luc Godard en mission secrète pour Jack Lang – oui, vous avez bien lu –, pendant qu’Hortense Belhôte* détricote joyeusement l’histoire de l’art à coup d’ironie bien affûtée. Betty Tchomanga*, elle, lève le voile avec puissance sur les mémoires enfouies de la colonisation. Et pour celles et ceux qui auraient manqué les épisodes précédents, SarkHollande, quatrième volet de la série politique de Léo Cohen-Paperman*, remet les pendules à l’heure avec sarcasme.

Et puis, une bonne nouvelle : Nicolas Mathieu*, auteur de Leurs enfants après eux et de Connemara, s’installe pour une semaine. On ne vous dira pas tout, mais attendez-vous à être surpris.

L’humour, cette denrée rare et précieuse, est aussi au rendez-vous. Frédéric Ferrer* revient, toujours plus scientifique et décalé, avec une épopée minière.

Tandis que le chorégraphe Sylvain Riéjou*, lui, s’attaque à la figure fantasmée de Patrick Swayze. On vous laisse imaginer…

La musique et la danse, elles aussi, voyagent. Entre l’Ensemble Chakâm*, Walid Ben Selim*, et l’incroyable Queen Blood d’Ousmane Sy*, le CCAM vibre au rythme d’une diversité bien réelle – et furieusement vivante.

Les plus jeunes ? On ne les oublie pas. Wonderland* revient avec son joyeux désordre : errance sylvestre, robots à construire et autres invitations à s’émerveiller.

Laëtitia Pitz, Roland furieux : Sauve qui peut (la révolution)
Du 02 au 04 octobre 2025
Léo Cohen-Paperman, Les Animaux en paradis : SarkHollande (comédie identitaire) 
Du 07 au 08 octobre 2025
Walid Ben Selim : Here and now
Le 06 novembre 2025
Quelques jours avec Nicolas Mathieu
Du 18 au 21 novembre 2025
Quelques jours avec Sylvain Riéjou
Du 09 au 18 décembre 2025
Ensemble Chakâm : Les vents brûlants
Le 08 janvier 2026
Betty Tchomanga, GANG : Histoire(s) décoloniale(s), Portraits croisés
Du 20 au 21 janvier 2026
Frédéric Ferrer, Compagnie Vertical Détour : Comment Nicole a tout pété (une histoire de mine et de climat)
Du 10 au 12 février 2026
Hortense Belhôte : Portraits de famille, Les oublié•e•s de la Révolution française
+ Hortense Belhôte : 1664
Dans le cadre du « Championnat d’Europe de Bavardage » (du 17 au 20 mars 2026)
Ousmane Sy : Queen Blood
Du 24 au 25 mars 2026
Wonderland (Temps fort jeune public)
Du 31 mars au 05 avril 2026

Vandœuvre-lès-Nancy
Esplanade Jack Ralite, Rue de Parme – +33 (0)3 83 56 83 56
Toute la saison sur centremalraux.com

WP2Social Auto Publish Powered By : XYZScripts.com