Ça bruisse, ça claque, ça percute, ça fait sa diva !

Ça bruisse, ça claque, ça percute, ça fait sa diva !

Plutôt airs d’opéra et comédies musicales ou quatuor de percussions ?
Avec les musiciens de l’Orchestre Dijon Bourgogne, quel que soit votre choix, la musique est vivante !

Fanfare pour une diva

Programme pour quintette de cuivres
Philippe Boisseranc, Nicolas Puisais, trompettes – Bernard Morard, cor – Bernard Metz, trombone – Didier Portrat, tuba
Programme : Verdi, Bizet, Berlioz, Puccini, Bernstein, Hurwitz

De Carmen à West Side Story, en passant par la Traviata et La La Land, le quintette de cuivres de l’ODB vous invite à redécouvrir les chefs-d’œuvre intemporels de l’opéra et de la comédie musicale. Un tourbillon d’émotions, de passion et de rythmes irrésistibles, porté par les sonorités éclatantes autant que majestueuses des instruments. Des feux de Broadway aux ors de l’opéra, replongez dans les scènes mythiques qui ont marqué le théâtre et le grand écran !

En partenariat avec Les Grandes heures de Cluny
Infos pratiques et renseignements : grandesheuresdecluny.com
Théâtre Les Arts, Cluny
20 h – Vendredi 29 mai

 

À 1000 temps
Concert-spectacle avec quatuor de percussions
Violette Amiot, Sophie Thévenard, Didier Ferrière, Philippe Massacrier, percussions
Programme : Wooldridge, Séjourné, Kopetzki, Reich, Markovich, Piazzolla…

Les percussionnistes sont un peu des magiciens… Sous leurs doigts naît le rythme, la mélodie, une histoire. Le moindre objet prend vie et s’anime, devient instrument. Percussions classiques venues de par le monde, percussions urbaines qui naissent au coin d’une table, au coin d’une rue, percussions corporelles ou encore vocales, ce surprenant spectacle porté par quatre percussionnistes de l’Orchestre Dijon Bourgogne vous entraîne à la découverte d’un monde qui bruisse, claque, chuchote, murmure, crie et tempête, caresse ou percute. C’est toute une palette sonore qui s’offre au public et étonne par la variété de ses sons, de ses couleurs : du marimba au vibraphone, des congas aux bongos, tom, caisse claire et grosse caisse se font la malle de l’Orchestre et viennent rejoindre sur scène tout un tas d’objets et de mobilier sonores.

En partenariat avec le Conservatoire à rayonnement régional de Dijon
Salle Devosge, Dijon
20 h – Samedi 30 mai

 

Orchestre Dijon Bourgogne

orchestredijonbourgogne.fr

contact@orchestredijonbourgogne.fr

+33 (0)3 80 44 95 95

Un espace de curiosité  et de découverte

Un espace de curiosité et de découverte

Attentif à l’émergence et aux écritures contemporaines et plurielles, ouvert sur d’autres disciplines, Théâtre en mai est plus que jamais un temps fort, un espace de convivialité et de fête. Théâtre, musique, cinéma, arts plastiques et vidéos cohabitent ici joyeusement tout en éprouvant le monde qui nous entoure, pour des expériences inédites et joyeuses.

Thésée, sa vie nouvelle
Guy Cassiers, Valérie Dréville / Une adaptation du roman de Camille de Toledo qui prend la forme d’un mythe reconfiguré, tout autant récit documenté d’un voyage en Europe et à l’intérieur de soi, poème et journal intime.
Vendredi 22 et samedi 23 mai à 18 h 30 ; dimanche 24 mai à 15 h (Parvis St Jean)

Brûle
Muriel Carpentier / Un spectacle qui nous invite à questionner l’être humain, ses failles et le monde d’aujourd’hui à travers le parcours d’un étrange personnage mi-humain, mi-animal.
Vendredi 22 et samedi 23 mai à 21 h ; dimanche 24 mai à 15 h (Salle J. Fornier)

Dora et Franz, sauver le jour
Franz Kafka, Dora Diamant / Caroline Arrouas mêle réel et fiction pour écrire son fantasme de ce couple mythique. Ni complètement une pièce de théâtre, ni complètement un concert, le spectacle sonne comme un irrépressible appel à la vie.
Vendredi 22 mai à 21 h ; samedi 23 et dimanche 24 mai à 14 h 30 (Salle des fêtes de Chenôve)

Erdal est parti
Erdal Karagoz, Simon Roth / Une épopée contemporaine qui renouvelle les codes du théâtre documentaire autour d’Erdal Karagoz, réfugié politique kurde.
Samedi 23 mai à 15 h ; dimanche 24 mai à 17 h 30 ; lundi 25 mai à 17 h (atheneum)

Crash !
Jeanne Frenkel, Cosme Castro / Un spectacle inventif mêlant théâtre et cinéma, le récit d’une fuite en avant artistique, drôle et vertigineuse.
Samedi 23 et dimanche 24 mai à 16 h 30 ;  lundi 25 mai à 17 h 30 (La Minoterie)

Tumeur ou tutu
Léna Ghar, Émilie Faucheux / Une pièce décalée, absurde, parfois burlesque, qui fait se côtoyer langage chorégraphique, projections vidéos et musique, manière de nous faire ressentir les violences cachées au sein d’un foyer.
Samedi 23 mai à 17 h 30 ; dimanche 24 et lundi 25 mai à 20 h (Théâtre Mansart)

Pedro
Juliette Navis, Douglas Grauwels / Un spectacle de science-fiction inspiré de l’univers kitsch de Pedro Almodóvar qui explore avec humour les frictions de genre, en interrogeant l’intime et le désir.
Samedi 23 mai à 21 h ; dimanche 24 mai à 20 h ; lundi 25 mai à 15 h (Théâtre des Feuillants)

Trilogie J.C. + Céline + Pedro
Juliette Navis, Douglas Grauwels / Dans cette trilogie consacrée aux figures de la culture pop – autour de Jean-Claude Van Damme, Céline Dion et des films de Pedro Almodóvar -, Juliette Navis explore la manière dont on habite le monde.
Dimanche 24 mai à 15 h (J.C.), 17 h (Céline), 20 h (Pedro) (Théâtre des Feuillants)

3 saisons et 1 corps
Mohammed Al Qudwa, Martha Kiss Perrone / L’artiste et poète palestinien Mohammed Al Qudwa a déjà vécu 5 guerres à Gaza. Il interroge l’enfant et l’adolescent qu’il était, le jeune adulte qui a laissé derrière lui ses souvenirs et la mémoire de sa vie passée.
Mercredi 27, jeudi 28 et vendredi 29 mai à 19 h (Consortium Museum)

Moi, elles
Wang Jing, Ata Wong Chun Tat / À travers les histoires croisées de 3 femmes de générations et d’origines différentes (Chine, Mali, Iran), Wang Jing explore les relations mère-fille en 15 tableaux joués et dansés.
Mercredi 27 mai à 21 h ; jeudi 28 mai à 19 h ; vendredi 29 mai à 18 h 30 (Théâtre des Feuillants)

Sans Ulysse
Liora Jaccottet, Pascal Cesari / S’inspirant du titre d’un récit inachevé laissé par sa mère qui pendant dix ans a attendu son père qui ne revenait pas, Liora Jaccottet écrit avec humour l’odyssée de celle qui attend.
Jeudi 28 mai à 21 h ; vendredi 29 mai à 19 h ; samedi 30 mai à 17 h 30 (Théâtre Mansart)

Gildaa
Camille Constantin Da Silva / Un concert‑spectacle mystique et sublime, qui croise rythmes afro-brésiliens, électro et violons, chansons françaises et soul.
Vendredi 29 mai à 21 h ; samedi 30 mai à 15 h ; dimanche 31 mai à 17 h 30 (atheneum)

Vaisseau Familles
Clara Bonnet, Marie-Ange Gagnaux, Aurélia Lüscher, Itto Mehdaoui / Porté par une folle énergie collective, la pièce repense les liens de filiation pour créer des communautés inédites et de nouvelles mythologies.
Vendredi 29 mai à 21 h ; samedi 30 mai à 18 h 30 ; dimanche 31 mai à 15 h (La Minoterie)

Nos Empereurs
Guillaume Cayet / À travers la vie d’Armand Lamarque, capitaine de l’armée française devenu exploitant au Bénin, Guillaume Cayet enquête sur le passé colonial de la France et la survivance de son empire aujourd’hui.
Samedi 30 et dimanche 31 mai à 15 h (Parvis St Jean)

Les rendez-vous


> Nos lieux éphémères, la soirée des auteur.rices
Un nouveau rendez-vous dédié aux écritures contemporaines. Conçue par Kevin Keiss pour Claire Barrabès et Karima El Kharraze, la soirée place les autrices au coeur du plateau au cours d’une soirée joyeuse et sensible.
Samedi 30 mai à 21 h (Salle J. Fornier)

> Radio en mai : la radio du festival, animée en direct et en public
Vendredi 22 et samedi 23 mai à 20 h 15 (Parvis St Jean) ; vendredi 29 mai à 19 h 30 (La Minoterie) ; samedi 30 mai à 19 h 30 (Salle J. Fornier)

> DJ Set Surprise #1 et #2
2 soirées réunissant équipe artistique et public pour terminer la semaine en enflammant le dancefloor !
Entrée libre sur réservation
Samedis 23 et 30 mai à 23 h (Parvis St Jean)

Théâtre en mai

Théâtre Dijon Bourgogne – CDN

Renseignements, réservations : +33 (0)3 80 30 12 12 – tdb-cdn.com

Du 22 au 31 mai

Au cœur du foyer

Au cœur du foyer

Au 1204, Centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine de Dijon, l’exposition Passés intérieurs propose, jusqu’au 3 janvier, une immersion dans l’habitat médiéval de la ville s’appuyant sur un fonds unique en Europe, celui des inventaires après décès, conservés à Dijon.

Parvis de l’Unesco

Cette exposition est le reflet d’un travail d’analyse entrepris par trois chercheurs sur un fonds d’archives unique en Europe. Près de 700 inventaires après décès, conservés aux Archives départementales de la Côte-d’Or, couvrant la période de 1390 à 1459, ouvrent de nouvelles perspectives sur la compréhension de l’habitat dijonnais. Ces documents juridiques sont établis au décès d’une personne laissant derrière elle un enfant mineur ou un héritier inconnu. Ils listent et évaluent l’ensemble de ses biens mobiliers, afin d’assurer leur transmission et protéger les enfants et héritiers. L’exception dijonnaise réside dans le caractère systématique de ces inventaires, faits par la mairie, pour toutes les strates de la société. La transcription et l’analyse de ces documents offrent ainsi l’occasion de mieux comprendre le cadre de vie matériel et quotidien de la population, des catégories les plus pauvres aux plus riches.

Fruit d’une véritable collaboration entre l’Université Bourgogne Europe et la Ville de Dijon, l’exposition a mobilisé des membres du laboratoire ARTEHIS et les équipes de «Dijon, Ville d’art et d’histoire». Les trois chercheurs Jean-Pierre Garcia, Guilhem Ferrand et Tanguy Rolland ont assuré la pertinence du discours scientifique.

L’exposition dévoile ce travail grâce à la valorisation de cinq inventaires. Les axes retenus permettent ainsi de comprendre les typologies de logement présents à Dijon à la fin du XIVe et au début du XVe siècle, de découvrir la variété des classes sociales de la ville mais aussi de mieux comprendre le travail historique mené à partir de ces documents.

Autour de l’exposition

> Livret de l’exposition

> Parcours enfant dès 7 ans, à suivre en famille

> Visites guidées (1 h)

Les 9, 21, 24 et 28 mai, 2, 4, 6, 20 et 21 juin, 5, 15, 19 et 29 juillet, 2, 12, 16, 26 et 30 août ; en LSF mardi 5 mai à 14 h 30

> Visite à deux voix

Découvrez à la fois le travail de l’historien Guilhem Ferrand et le travail scénographique avec la commissaire de l’exposition Anne Laemmlé.

17 h – Mardi 19 mai

> Focus Dijon au Moyen Âge (1 h)

Visite découverte au cœur du quartier de l’église Notre-Dame pour en apprendre plus sur l’habitat dijonnais médiéval.

Les 9 et 24 mai, 15 et 29 juillet, 12 et 26 août ; en LSF vendredi 29 mai à 14 h 30

> Rencontre aux Archives municipales

Pour en savoir plus sur le métier d’archiviste.

Les 2 et 6 juin

> Réseaux sociaux

Suivez l’actualité de l’exposition temporaire et découvrez de nouveaux épisodes de la série La Minuteexpo sur les pages Facebook et Instagram du 1204

 

Passés intérieurs

Le 1204, Dijon

Une immersion numérique dans l’habitat médiéval de Dijon

Rens. +33 (0)3 80 48 85 26

patrimoine.dijon.fr

Entrée gratuite

Jusqu’au 3 janvier

Zoom sur la comédie musicale Black Legends, hommage à la culture afro-américaine

Zoom sur la comédie musicale Black Legends, hommage à la culture afro-américaine

Le chanteur et danseur William Saint-Val prend part à la comédie musicale Black Legends, traversée de l’histoire afro-américaine mêlant standards de la chanson et figures culturelles. # Julia Percheron

 

Comment vous-êtes-vous retrouvé dans l’aventure Black Legends ?
Je suis là depuis le tout début. Avant la version actuelle, il faut savoir qu’il y a eu une première mouture, en 2014, puis une tournée l’année suivante. À l’époque, je jouais dans le spectacle Swinging Life de Valéry Rodriguez. C’est aussi le metteur en scène de Black Legends. Déjà, il avait cette idée autour de la musique noire, un projet au propos à la fois engagé et accessible. Pendant la Covid, Valéry a procédé à des réarrangements afin de rendre le tout plus concis et digeste – on est passés de trois heures de show à 1 h 45 –, mais le fond reste là : parler de la condition humaine, bafouée chaque jour, à travers le prisme afro-américain.

William Saint-Val © Marine Pierrot Detry

Presque cent ans d’Histoire sont en effet explorés au son de classiques musicaux. Comment se déploient-ils ?
C’est un peu comme les revues musicales américaines. On passe de tableau en tableau avec, comme fil rouge, l’histoire noire. Valéry se trouve sur scène, ce qui est intéressant car il est blanc et se positionne comme un personnage malmenant les populations racisées. Il n’a pas un rôle de narrateur mais ponctue les scènes. Tout commence avec les esclaves que l’on amène dans les champs de coton, puis on arrive au Cotton Club [établissement réservé aux Blancs, NDLR] dans les années 1920 et on parcourt le temps jusqu’à l’élection d’Obama, en 2008. C’est un voyage à travers des périodes marquées par des crises sociétales, traversées par Martin Luther King, Rosa Parks, Malcolm X ou les Black Panthers et mises en regard avec des chansons iconiques.

 

Prince, Aretha Franklin, Whitney Houston, Ray Charles, Beyoncé, Nina Simone… Toutes ces figures sont exploitées. Où vous situez-vous ?
Je participe à quatre tableaux en solo et prends part à d’autres, collectifs. Par exemple, je fais un medley sur des morceaux de Michael Jackson, notamment Jam et They don’t care about us, pour expliquer les émeutes de 1992 survenues après le passage à tabac, par la police de Los Angeles, de Rodney King. Cet épisode fait redécouvrir Michael sous un angle plus politique, plus profond. En fait, je joue des personnages très différents les uns des autres : quelqu’un de fantasque dans les années 1920, un homme plus introverti sur du Otis Redding, quelqu’un de viril, d’efféminé pendant la période disco… À chaque fois, les revendications portées sont très fortes. Pour moi qui suis originaire de Strasbourg, revenir avec cette représentation est un peu une façon de boucler la boucle, même si, bien sûr, elle reste éternelle.

 

Au Galaxie (Amnéville) mardi 17 mars, au Zénith (Strasbourg) jeudi 2 avril et au Zénith (Dijon) dimanche 26 avril
le-galaxie.comzenith-strasbourg.frzenith-dijon.fr

Suzane : Millénium, 3e opus entre espoir et dénonciation

Suzane : Millénium, 3e opus entre espoir et dénonciation

Rap, chanson française et electro coulent à flots dans Millénium, troisième album engagé, dansant et fédérateur de Suzane.

 

Après Toï Toï (2020) et Caméo (2022), vous revoilà avec Millénium. Vous y dépeignez le monde tel que vous le voyez, sans détour. Dans quel état d’esprit étiez-vous pendant l’écriture ?
Je me suis retrouvée dans une phase où beaucoup de choses avaient changé dans ma vie. Mon premier album a tout chamboulé, j’ai fait beaucoup de concerts et j’étais arrivée au stade où la scène m’avait recrachée. En passant du bruit au silence, j’avais besoin de retrouver l’essence de ma musique, seule sur mon canapé. À un moment donné, j’ai eu le choix entre déprimer ou retourner en studio et extérioriser mes doutes, mes angoisses, tout ce qui me nourrit et crée un vacarme dans mon esprit. J’aime cette sensation, mais c’est mieux de la transformer en lumière.

 

Votre univers à la croisée des styles charrie naturellement une instrumentation riche, notamment marquée par le piano…
Je voulais absolument qu’il y en ait, car il relie tout le monde. C’est un pont entre la chanson française – on le retrouve sur des morceaux comme Virile ou À la vie –, le rap et la texture electro faite de synthés, gros kicks et logiciels. C’est donc une musique très physique, capable de faire lever une foule entière et servant d’exutoire au corps.

 

 

Le rappeur Youssoupha partage avec vous Plus que moi, prônant l’amour de soi et une approche féministe. Pourquoi avoir collaboré avec lui ?
Il est dans ma playlist depuis quelques années, et bien que l’on ne soit pas de la même génération, je me reconnais dans ses textes. C’est un papa du rap, sa musique n’est pas uniquement là pour divertir, mais aussi pour dénoncer et alerter. Le feat s’est fait spontanément : nous avons tous les deux sorti un album cette année – sa chanson Dieu est grande, pensée pour sa fille, m’a beaucoup touchée –, il m’a félicitée d’avoir écrit et porté Je t’accuse [hymne abordant le sujet des viols et des féminicides et critiquant la justice, NDLR], mes meilleures amies aiment sa sensibilité… Travailler avec lui était dans ma to-do list, et il a décidé que ce serait maintenant [rires].

 

Malgré les difficultés recensées au fil du disque, l’espoir est omniprésent, notamment avec Marche ou rêve, qui l’ouvre, et À la vie, qui le clôt.
Pour la première, j’ai eu comme la sensation qu’il était temps de regarder dans le rétro, de me retourner sur cette gamine de 17 ans que j’avais été, à qui l’on répétait que rien ne fonctionnerait jamais. J’aime insuffler de l’espoir aux jeunes, en particulier à ceux qui sont en décrochage scolaire, car j’ai toujours cette immense culpabilité de ne pas avoir coché cette case. À la vie est une chanson qui est arrivée très vite. Je me suis installée au piano durant la nuit et je ne sais pas d’où elle est sortie. Je me pose beaucoup de questions dans cet opus. Je voulais donc terminer par une ode à la vie, par cette envie féroce de vivre, même si je n’en comprends pas tout le sens.

 

À La Vapeur (Dijon) jeudi 4 décembre, à la Cartonnerie (Reims) jeudi 11 décembre, à La Rodia (Besançon) vendredi 12 décembre puis en 2026 à la BAM (Metz) vendredi 6 février et à La Laiterie (Strasbourg) vendredi 20 novembre
lavapeur.comcartonnerie.frlarodia.comcitemusicale-metz.frartefact.org

 

Édité par 3ème Bureau / Wagram Music
3emebureau.shopwagram-stories.com

WP2Social Auto Publish Powered By : XYZScripts.com